lundi 19 décembre 2011
PEKIN EXPRESS : DUOS DE CHOC
Le concept : Pékin Express : Duos de choc
Ils sont journalistes, comédiens, DJ, ils portent des noms célèbres... l’un a même battu un record du monde. Ce sont incontestablement de fortes personnalités, et tous ont accepté de relever le défi de cette aventure pour tester leurs limites, découvrir une nouvelle culture et remporter le maximum d’argent pour l’association de leur choix.
En rupture totale de repères, de surprises en étonnements, bien loin de la France et de leur confort douillet, nos 6 duos de choc seront-ils capables de parcourir plus de 4 000 kilomètres avec seulement 1 euro par jour et par personne ?
Une aventure qui promet d’être palpitante et une certitude pour nos candidats : ils vont vivre l’expérience la plus extraordinaire de leur vie.
LES PARTICIPANTS :
L’équipe des animateurs M6
Stéphane Plaza : 40 ans, animateur M6 Sandrine Corman : 30 ans, animatrice M6
Sandrine
Sandrine Corman commence sa carrière médiatique en remportant le titre de Miss Belgique. Après ses débuts à la télévision belge, elle est repérée par M6 qui lui confie l’animation d’“Incroyable Talent” puis “Total Wipeout”. En 2010, elle co-anime “Top Chef” avec Stéphane Rotenberg. Cette mère de famille est une grande sportive qui aime voyager et se dépenser…
Sa citation : "On a beaucoup ri, beaucoup pleuré, on s'est soutenus l'un l'autre dans les moments difficiles."
Stéphane
Stéphane Plaza est l’agent immobilier préféré des Français ! Depuis plus de 20 ans, il cherche et vend des appartements jusqu’à ce qu’il devienne l’un des animateurs vedette de M6. Aujourd’hui, il partage son temps entre son travail d’agent et celui d’animateur (“Maison à vendre”, “Les Experts, c’est vous”). Véritable “chat noir”, il est aussi le plus maladroit et tête en l’air des présentateurs télé.
Sa citation : "J'ai adoré faire Pékin Express avec Cameron Diaz."
Vous connaissiez-vous avant "Pékin Express" ?
Comment s'est passée votre collaboration ?
Sandrine : Stéphane et moi ne nous connaissions pas vraiment avant "Pékin Express", nous avions seulement eu l'occasion de nous croiser lors d'événements ou de soirées. Notre collaboration s'est vraiment bien passée... j'ai découvert un garçon extra, plein d'humour, de vie mais aussi très sensible. On a beaucoup ri, beaucoup pleuré, on s'est soutenus l'un l'autre dans les moments difficiles. Je suis vraiment ravie d'avoir vécu cette aventure avec lui. Je suis rentrée avec plein de souvenirs et avec un nouvel ami aussi !
Stéphane : Nous nous étions juste croisés mais nous avons vite découvert un sens de l'humour en commun. Cela nous a aidé à tenir lors des moments difficiles. En plus, qui ne rêverait pas de faire "Pékin Express" avec Cameron Diaz !
Quand on part sur une aventure comme "Pékin Express", est-on inquiet ou soucieux de l'image qu'on va donner de soi ?
Sandrine : Je suis partie sur cette aventure sans penser une seule seconde à mon image. Nous sommes restés nous-mêmes du début à la fin, sans masque, sans fard... au sens propre comme au figuré d'ailleurs. J'ai toujours parlé avec mon coeur, sans me demander si cela était bon ou non pour moi. De toute façon, je pense que les gens préfèrent la spontanéité et le naturel. Je suis donc restée égale à moi-même.
Stéphane : Je ne fais jamais les choses en fonction de mon image que ce soit dans Pékin, mes autres émissions ou dans la vie de tous les jours. Caméras ou non, je partais pour vivre une aventure forte.
L’équipe Caméra Café
Alain Bouzigues, comédien de théâtre et de cinéma, est un vrai boute-en-train qui n’aime qu’une chose dans la vie : rire. Il adore l’émission “Pékin Express” et son principal objectif est de partir à la rencontre des locaux.
Sa citation : "Même s'il m’est arrivé de "craquer" certains jours vraiment difficiles, l'auto-dérision m'a permis, a posteriori, de relativiser ces "coups de sang" et de me moquer de moi-même !"
Jeanne
Discrète et réservée, Jeanne est l’extrême opposée d’Alain. Cette mère de famille proche des gens adore partir à la découverte des autres. Pour elle, “Pékin Express” est une expérience humaine à vivre.
Sa citation : "Entre la fatigue et la chaleur, on perd parfois le sens de l'humour et à d’autres moments, à l'inverse, on rigole pour rien."
Avez-vous gardé votre sens de l'humour malgré les difficultés ?
Alain : J'ai essayé ! L'humour, pour moi, est une manière de prendre de la distance avec ce que l'on vit. Avec Jeanne, on s'est pris des fous-rires mémorables en fin de journée, pendant l'enregistrement des plateaux ! Après tout, perdre son sang-froid par une telle chaleur, ça se tient, non ?...
Jeanne : J'ai essayé de garder mon sens de l'humour mais je n'y arrivais pas toujours ! Entre la fatigue et la chaleur, on le perd parfois et à d'autres moments, à l'inverse, on rigole pour rien. Notre concentration en pâtissait parfois car il nous arrivait de privilégier ces moments de complicité à la course.
Aviez-vous prévu quelque chose de particulier pour les locaux ?
Alain : Partant du principe que le rire est un langage universel, qu'il est le propre de l'homme et que rire ça vaut un steak, pour l'aventure, j'avais emporté 224 nez de clown ! L'idée était surtout de laisser aux enfants un souvenir impérissable et drôle à la fois. Et la bonne surprise, c'est que ça a très bien marché aussi sur les adultes !
Habitués à être "chouchoutés" sur les tournage de télévision ou de cinéma, comment avez-vous vécu les conditions extrêmes de cette aventure ?
Alain : Il est vrai que sur "Pékin" on supporte très vite des choses qu'on refuserait purement et simplement lors d'un tournage conventionnel. Dans les moments les plus difficiles, je savais que je pouvais compter sur ma partenaire. Les indiens disent : "vous avez les montres, nous on a le temps !". C'est une façon de voir la vie qui me parle.
Jeanne : Le contraste était même violent parfois : physiquement, même si je savais qu'il ne s'agissait pas d'une colonie de vacances, et psychologiquement, suite à des rencontres marquantes avec des familles. C'était une expérience très forte et chargée en émotions !
L'équipe des experts
Isabelle
Spécialiste télé sur RTL, Isabelle Morini-Bosc passe sa vie à regarder le petit écran et à le “critiquer”. Forte personnalité, directe et extravagante, Isabelle est ce qu’on appelle un personnage. Fan de “Pékin Express”, elle a toujours rêvé de participer au programme. Mais, pour elle qui n’a strictement aucun sens de l’orientation et qui ne quitte jamais la France, s’envoler pour une destination inconnue est déjà un exploit.
Sa citation : "Pour chroniquer "Pékin Express" depuis des années, je savais que l'aventure serait rude mais cela dépasse ce que j'avais imaginé."
Christian
Christian Califano est chroniqueur sur l’Équipe TV. C’est “le” spécialiste du rugby de la chaîne. Ancien pilier du XV de France, il a démarré à l’âge de 14 ans au Stade Toulousain avec lequel il a gagné 6 fois le championnat de France puis il a évolué à l’étranger jusqu’en 2007. En parallèle de sa chronique “CaliTV”, il dirige le comité régional de Corse de rugby et se passionne pour le Paris-Dakar, épreuve à laquelle il a participé deux fois en 2009 et 2010 dans la catégorie moto.
Sa citation : "À côté de "Pékin Express", le Dakar ce n’est rien !"
Avez-vous, avant le début de l’épreuve, été inquiets des capacités physiques de votre co-équipier ?
Isabelle : Pas une seconde ! Avec Christian comme binôme, il n’y avait pas de raison d’être inquiète. J’étais plus en doute concernant mes propres capacités physiques…
Christian : J’avoue avoir eu un peu peur au début mais Isabelle m’a impressionné. Elle était courageuse, volontaire, endurante… si je dois repartir sur “Pékin Express” ce sera avec elle et personne d’autre. Même sur mon prochain Dakar je serais prêt à la prendre comme coéquipière. J’ai vraiment découvert une femme extraordinaire !
Quels étaient les points forts de votre duo ?
Isabelle : Nous étions très complémentaires. Moi j’observais les gens pour repérer la personne la plus à-même de nous aider et lui avait une force de conviction et de frappe impressionnantes. Au final, à nous deux, nous étions un binôme endurant !
Christian : Notre point fort, c’est notre vision commune du jeu : nous avions constamment en tête que nous nous battions pour une association et malgré la compétition nous voulions aussi prendre le temps de profiter des rencontres.
Quel est votre pire souvenir ?
Isabelle : Je me souviens d’une épreuve d’habileté où je n’ai pas excellé. Je n’y arrivais pas et cela me tapait sur les nerfs. Je sentais l’agacement de Christian qui se contenait à côté de moi. Dans ces cas-là, on veut tout sauf décevoir son équipier.
Christian : Le pire est d’avoir marché des kilomètres et des kilomètres sous une pluie battante. C’était l’horreur ! Mais pour chaque épreuve physique pénible, il y avait toujours du bon à retenir : la fierté de s’être battu jusqu’au bout et de former un binôme solide.
L’équipe des dandys
Emmanuel de Brantes : 46 ans, directeur d’une galerie d’art
Albert de Paname : 61 ans, DJ et musicien
Les deux amis se connaissent depuis 20 ans. Tous les deux issus du milieu de la nuit et de la jet set parisienne, Emmanuel et Albert sont de vrais dandys parisiens.
Emmanuel
Connu pour ses chroniques mondaines mais aussi pour ses apparitions au cinéma, comme dans “Jet Set”, qu’il a co-écrit avec Fabien Onteniente, Emmanuel de Brantes est l’archétype du “mondain”. Très cultivé et fervent adepte du second degré, Emmanuel dirige aujourd’hui une galerie d’art contemporain, le Studio 55 à Paris.
Sa citation : "Le régime Pékin Express est très efficace, j’ai perdu 6 kilos !"
Albert
Albert, quant à lui, est un homme de la nuit. DJ, il mixe dans les clubs européens les plus branchés depuis ses débuts en 1965 : le mythique Balajo, le Café de Paris à Londres, les Bains, les vendredis chez Maxim’s, dont il est l’instigateur avec Pierre Cardin… Comme son coéquipier, il apparaît également au cinéma dans “Disco” de Fabien Onteniente dans lequel il joue un DJ fan de musique disco. Aujourd’hui, les “clubbers” peuvent le retrouver tous les vendredis à la Nouvelle Eve où il anime une soirée burlesque et rétro !
Sa citation : "Nous avons été traités à la même enseigne que les candidats des autres années."
Peu habitués aux exploits sportifs, la production de “Pékin Express” vous a-t-elle épargné certaines épreuves ?
Emmanuel : La production a pris grand soin de nous traiter comme tout le monde. Des candidats lambda sans privilèges particuliers.
Albert : Non, nous avons été traités à la même enseigne que les candidats des autres années.
Tous les deux “membres” de la jet set parisienne, vous êtes les candidats qu'on attendait le moins dans l'aventure “Pékin Express”. Pourquoi avoir accepté ce défi ?
Emmanuel : Je gère maintenant une galerie d'art et travaille sur plusieurs projets. J'ai accepté ce défi parce que tout ce qui sort de la routine m'intéresse.
Albert : Ce n'est pas parce que je travaille dans le milieu de la nuit et que je fréquente la "jet set" que je suis une petite nature. “Pékin Express” permet aussi de supprimer ces idées préconçues.
La nouvelle équipe
Frédéric Lama : 26 ans, directeur d’une agence de communication
Hoang : 26 ans,chef de projet dans une banque
Frédéric
Frédéric Lama, fils de Serge, décide très tôt de faire ses propres armes, sans l’aide de “papa”. Passionné par la magie depuis son plus jeune âge, il en fait un temps son métier. Reconnu comme un spécialiste du “Close Up”, il participe à de nombreux galas. Mais, lassé par cet univers, Frédéric décide de se tourner vers “les affaires” et, en bon entrepreneur, monte sa société de communication. Plus réservé et discret que Victoria, Frédéric est avant tout un homme qui se fixe des objectifs. Son prochain : remporter “Pékin Express”.
Sa citation : "Notre jeunesse et notre dynamisme ont fait notre force."
Hoang
Qualités : jovial, intelligent, organisé
Défauts : Exigeant, intransigeant, perfectionniste
Pour des raisons médicales, Victoria Montfort a dû quitter la compétition durant la quatrième étape de Pékin Express : Duos de choc.
Victoria Monfort a 22 ans. Fille de Nelson Monfort, elle est très fière de son ascendance et de porter ce nom. Sportive, Victoria adore les voyages et n’a pas froid aux yeux quand il s’agit de relever des défis. Pour elle, “Pékin Express”, c’est l’aventure de sa vie, même si elle reconnaît préférer les hôtels de luxe au sac de couchage.
Sa citation : "Je suis le programme depuis des années. J'ai toujours rêvé d'y participer."
Vous connaissiez-vous avant de participer à “Pékin Express” ?
Victoria : Nous avons seulement pris un café quelques jours avant le départ. On s’interrogeait mutuellement sur les destinations possibles. Fred m’a semblé “très motivé” puisqu’il est venu me rencontrer avec ses futurs godillots pour l’aventure, orange fluos, qu’il voulait faire à ses pieds !
Frédéric : Non, je ne la connaissais pas du tout. On a vraiment appris à se connaître sur le “terrain”.
Qu’ont pensé vos parents de votre participation à cette aventure ?
Victoria : Mes parents ont été à la fois surpris et très heureux pour moi. Je suis une téléspectatrice assidue de l’émission depuis plusieurs années. Lorsqu’il nous arrivait de regarder Pékin ensemble, combien de fois ai-je dit à ma mère : “Je me vois tellement dans cette émission !”. Elle, en revanche, ne m’y voyait pas du tout ! Ils étaient très admiratifs car ils pensent que participer à cette aventure demande motivation mais aussi courage.
Frédéric : Ils m’ont dit : “Cool, ca va être une belle expérience et tu vas bien galérer...”. (rire)
Quels étaient les poins faibles et les points forts de votre duo ?
Victoria : Nos points forts sont notre jeunesse, une même motivation dans la volonté d’aller jusqu’au bout de l’aventure et une maîtrise de l’anglais. Pendant la course, on a su mettre de côté nos caractères opposés pour avancer quand même et aller vers les gens. Côté point faible : nous n’avions pas le même humour... (rire)
Frédéric : Effectivement, notre jeunesse et notre dynamisme sont notre force tandis que nos caractères très différents nous ont posé quelques problèmes d’adaptation…
L’équipe des inconnus
Taïg khris : 35 ans, champion de roller
Chloé : 28 ans, vendeuse
Taïg
Taïg Khris est un champion de haut niveau. À 34 ans, il est triple champion du monde de roller sur rampe. Cette année, le sportif a battu le record du monde de saut en s’élançant du premier étage de la Tour Eiffel. Multi-médaillé, il a pris part à 115 compétitions internationales, décrochant 75 podiums. Aujourd’hui, Taïg est le sportif le plus titré en sports extrêmes. Cet amoureux des challenges aime se lancer des défis. Compétiteur dans l’âme, il marche avant tout à l’adrénaline.
Sa citation : "Pékin Express, ce n’est pas juste une aventure physique mais la découverte d’un pays et de sa culture. C’est ce qui en fait un programme à part et un souvenir impérissable."
Chloé
Chloé n’attendait qu’une chose : prendre sa revanche ! Concurrente du “Pékin Express, la route du bout du monde” l’année dernière, Chloé a été contrainte d’arrêter le jeu après l’abandon d’Anne- Marie, sa co-équipière. Mais elle ne voulait pas en rester là. “Pékin, c’est ma vie”, comme elle le dit si bien. Aujourd’hui, elle n’espère qu’une chose : aller enfin au bout de son rêve.
Sa citation : "J'avais une revanche à prendre, je suis contente que M6 m’ait offert la chance de repartir."
Chloé, contrairement à l’an dernier, vous pouviez apparaître physiquement comme le maillon faible du duo. Comment avez-vous appréhendé cela ?
Chloé : Je me doutais que la production allait me choisir un binôme plus fort en opposition à mon duo avec Anne-Marie lors de la dernière saison. Du coup, j’appréhendais d’être cette fois-ci le “boulet” de l’équipe. Mais ma motivation était sans limite et même en cas de fatigue extrême, l’abandon n’est pas une option pour moi ! J’ai fait du mieux que j’ai pu !
Comment s’est passée votre rencontre ?
Chloé : Notre rencontre s’est bien passée et j’ai été ravie de tomber sur quelqu’un de sportif sur lequel j’allais pouvoir m’appuyer. Il a quand même sauté de la Tour Eiffel ! On s’est tout de suite entendu car on avait les même goûts et surtout le même but : aller au bout !
Taïg : La rencontre s’est bien passée. Chloé est une jeune femme drôle avec du caractère. Je connaissais son parcours dans “Pékin Express”. Quelque part, j’ai aussi eu l’impression d’être là pour l’aider à réaliser son rêve, je me suis senti responsable de ce défi supplémentaire.
Taïg, votre vie est faite de défis et de dépassements de soi. “Pékin Express”, qui était aussi un saut dans l’inconnu, est-il à la hauteur de vos exploits passés ?
Taïg : C’est différent. “Pékin Express” est une expérience de vie unique. J’ai beaucoup voyagé auparavant et beaucoup travaillé physiquement pour des compétitions. Cette émission arrive, dans un mélange enrichissant, à offrir les deux. La rencontre humaine et les efforts physiques, c’est le mixte qui fait la particularité de ce programme que j’apprécie.
Le programme court Pékin Express : carnet de voyage
Les concurrents de cette édition de Pékin Express sont journalistes, comédiens, DJ, ils sont filles ou fils de personnes célèbres...
En rupture totale de repère, ils vont aller de surprises en étonnements. Bien loin de la France et de leur confort douillet, nos 6 duos de choc vont devoir traverser l'Inde du Nord au Sud avec seulement 1 euro par jour et par personne.
Le Taj Mahal
Une "larme sur le visage de l'éternité" (Tagore). Ce qui émeut dans l'histoire du Taj, c'est que c'est d'abord le témoignage d'amour d'un homme à son épouse. L'homme, c'est l'emepereur Shan Jahan, et son épouse, c'est Mumtaz Mahal ("bijoux du palais").
En 1631, alors qu'elle avait 39 ans, cette dernière ne survécut pas à la naissance de leur quatorzième enfant. Sur son lit de mort, elle lui demanda de montrer au monde combien ils s'aimaient.
Pendant 2 ans, son époux porta le deuil avant de se résoudre à céder à son autre passion : l'architecture. Il conçut ainsi le Taj Mahal ("la couronne du palais") qu'il plaça sur la rive de la Yamuna, souhaitant le contempler depuis son palais dans le fort rouge.
Vingt-deux ans de travail et 20 000 hommes furent nécessaires pour l'édifier. Le marbre fut transporté à dos d'éléphants depuis Jodphur, on alla chercher le jade en Chine, la turquoise ua Tibet, les agates au Yémen, l'or en Egypte. On raconte que Shah Jahan avait l'intention de construire un tombeau identique pour lui-même, mais cette fois en marbre noir.
Khajuraho
Petit village (19 282 habitants), Khajuraho est un lieu hautement touristique (sauf l'été qui est plus calme mais caniculaire), où l'on peut admirer de somptueux temples hérités de l'empire Chandela et élevés aux quatre coins de la ville entre le X et le XIIème siècle. Les sculptures à forte connotation érotique s'enchevêtrent les unes aux autres jusqu'à former un ballet insensé de fresques où la sexualité des hommes se mêle à celles des animaux, sans tambour ni trompette. Inspirées du Kama-Sutra, elles constituent l'un des plus grands chefs d'œuvre de l'art indien.
Khajuraho fut la 2ème capitale de la dynastie des Chandela d'origine rajpoute mais de descendance lunaire. Quelques siècles à peine après son apogée au tournant du IIè millénaire, elle disparut, absorbée par le sultanat de Delhi. Sur les 85 temples, il n'en reste aujourd'hui que 22. Leur éloignement des grandes voies de communication les a préservés des raids musulmans.
Khajuraho sombra ensuite dans l'oubli et il faudra attendre l'arrivée des Britanniques pour redécouvrir le site au milieu d'une épaisse végétation. En 1838, imaginez le choc de la population pieuse hindoue découvrant la vie coquine de ses ancêtres
Version légendaire de l'histoire de Khajuraho
Hemavati, une jeune brahame fut un soir séduit par le dieu Lune alors qu'elle se baignait dans la rivière Rati. De l'union entre la belle mortelle et le dieu naquit un fils : Chandravarman. La fille mère, bannie de la société, se réfugia dans la forêt où elle éleva son fils en mère et gourou. Le garçon devint un homme et donna vue aux premiers Chandela. Une nuit en songe, il vit sa mère qui l'implorait de bâtir des temples qui révéleraient les passions humaines et les frustrations de la population ! Chandravarman éleva ainsi le premier temple et ses successeurs poursuivirent son œuvre. Il reste de celle-ci des temples sublimes, désormais classé au patrimoine de l'Humanité.
La remise des chèques aux associations
La direction de M6, Thomas Valentin et Bibiane Godfroid, a accueilli hier les représentants des associations défendues dans « Pékin Express, duos de choc » ( Unicef, Face au monde, Ligue contre le cancer, 30 Millions d’Amis & CHEM, Action Innocence et Perce Neig) afin de remettre à chacune la somme remportée par leurs candidats :
Isabelle et Christian Califano - « Perce Neige » - gains de 6.000€
Cette association a été créée en 1966 par Lino Ventura, père d’une petite fille handicapée mentale, pour venir en aide aux personnes souffrant de la même pathologie et leur permettre de vivre le plus harmonieusement possible leur différence.
Emmanuel de Brantes et Albert de Paname – « Action Innocence » - gain de 10.000€
« Action Innocence » lutte pour la dignité des enfants et contre la pédopornographie sur Internet en faisant de la prévention dans les écoles ou de la sensibilisation via des campagnes médias.
Jeanne Savary et Alain Bouzigues - « Ligue Contre le Cancer » - gain de 16.000€
« La Ligue contre le cancer » est une association qui lutte contre la maladie grâce à la générosité du public et l'engagement de ses militants. Elle compte 740 000 adhérents. Grâce aux dons, l’association est le premier financeur indépendant de la recherche contre le cancer
Sandrine Corman et Stéphane Plaza - « Chem » et « 30 Millions d’Amis » - partage du gain 18.000€
« 30 Millions d’Amis » lutte pour la défense et la protection des animaux. Elle essaie de sensibiliser l’opinion publique et de faire évoluer les lois ainsi que le statut de l’animal. CHEM, qui travaille en collaboration avec 30 Millions d’Amis, protège les équidés maltraités (chevaux, ânes et poneys).
Victoria Monfort, Frédéric Lama et Hoang - « Face au Monde » - gain de 20.000€
« Face au monde » est une association qui agit en faveur du traitement des pathologies des nourrissons, des enfants et des jeunes adultes victimes de difformités faciales. L’association organise le voyage et l’accueil des enfants dans des familles françaises ainsi que tout le suivi médical lié à leur pathologie.
Taig Khris et Chloé – « UNICEF » - gain de 30.000€
L’Unicef est une agence de l’Organisation des Nations Unies (ONU) implantée dans plus de 150 pays d’intervention, qui a pour vocation d'assurer à chaque enfant, santé, éducation, égalité et protection. Elle a 3 vocations principales : sensibiliser le public à la cause des enfants du monde, récolter des fonds pour mener le plus d’actions possible et veiller à l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant.













Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire