mercredi 6 février 2013
LAURENT BOYER ( 1958 -
Laurent Boyer
L'ami des stars de M6 a d'abord été celui des enfants de sa commune. Père Noël, moniteur de colo, animateur culturel, danseur de funk, il a tout fait. Et parle le créole couramment.
Naissance - Le 23 janvier 1958, à Paris. Son père Jacques, ingénieur en aéronautique, a notamment travaillé à la mise au point du Concorde. Toujours entre Seattle et Bristol, il est souvent absent. Sa mère, Gisèle, secrétaire de direction à la Sécu, a arrêté de travailler à la naissance de ce fils unique.
Le clan - Il vit jusqu'à 22 ans dans un pavillon de banlieue à L'Haÿe-les-Roses (94). Ses voisins : toute sa famille ! Son jardin communique avec ceux de ses grands-parents et de ses oncles. Ce qui permet d'installer un terrain de foot.
Les chantiers de Noël - Branle-bas de combat chaque 25 décembre. La famille fixe un thème (le Far West, le désert, la neige…) pour trois jours et trois nuits de fête réunissant près de cent personnes. Des compétitions de basket et de tir à la carabine sont organisées, avec remise de coupes et de médailles.
Rite - Le passage à l'âge adulte se fait en incarnant le Père Noël lors du réveillon. À 14 ans, Laurent arbore sa première barbe blanche.
L'enduro - Quand il a eu 13 ans et demi, ses parents lui ont offert une mob noir et rouge. Il a dû attendre six mois avant de pouvoir la conduire sur route. Pour patienter, il faisait des tours de jardin, soit 50 kilomètres en un mois !
Ses fantasmes - Sur la porte de sa chambre d'ado, un poster de Catherine Deneuve dans Le Sauvage. Au plafond, une photo de Britt Ekland, qui incarna la James Bond girl, en 1974, dans L'Homme au pistolet d'or.
Tignasse - À 17 ans, moniteur de colo, il part seul dans le Vercors avec trente gamins. Il porte la même coupe de cheveux que Robert Plant, le chanteur de Led Zeppelin, qu'il vénère. Infesté de poux, il passe dix jours à s'asperger de lotion.
Le zombie - Ses potes d'adolescence le surnomment ainsi à cause de son look : un chèche autour du cou, des caleçons de grand-père en guise de pantalon et des bottes d'Indien.
GO - Pion dans son ancien lycée, puis animateur socioculturel : il est déjà, à 17 ans, une figure de l'animation dans sa commune. Il monte des clubs de billard, de théâtre et d'échecs.
Antilles - Il apprend le créole à 18 ans. Aujourd'hui, il le parle couramment et danse parfaitement le zouk.
Roi de la piste - À 20 ans, il investit une boîte de nuit de Noirmoutier, dans laquelle il donnera un spectacle de danse funk quatre étés de suite. Acrobate et dégingandé, on le surnomme le " Singe blanc ". Une période faste pour la drague.
Mémoire - En 1980, il réussit sa maîtrise de lettres et de musicologie. Thème de son mémoire : la radio. Pour se documenter, il se rend plusieurs fois à la Maison de la radio et sympathise avec Patricia Lafleur, chargée de l'accueil des étudiants : " Vous écrivez sur la radio. Vous ne voulez pas en faire ? " En mai 1981, avec la libéralisation de la bande FM, Radio France crée Radio7. Boyer rencontre le directeur un lundi, il est à l'antenne le vendredi suivant.
Télé couleur - Jusqu'en 1990, sur le plateau Boyer porte toujours des chemises flashy. Un jour, il reçoit une invitée dont les couleurs de chemisier jurent complètement avec les siennes. Il passe alors une heure à chercher une autre tenue. Depuis, pour éviter ce type de désagrément, il ne met plus que des chemises noires ou blanches.
Maniaque - Chaque jour, il taille des dizaines de crayons à papier et cire ses chaussures. Un rituel.
Sticker - Il a un autocollant " Pass VIP " d'un concert de Goldman collé dans la doublure de son imper depuis quatre ans. Un grigri ? Non, c'était pour cacher une tache.
Actualités - " Graines de star " spécial comédies musicales sur M6, le 10 janvier, et, à la radio, "La Tête dans les étoiles", du lundi au jeudi, de 15 heures à 16 h 30, sur RTL.

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