vendredi 16 décembre 2011

DÎNER A LA FERME 2011





JEAN-PIERRE
Le Jurassien Jean-Pierre Froidevaux donne le coup d’envoi de cette troisième édition du Dîner à la ferme. A la tête d’un élevage de quarante chevaux aux Emibois (Franches-Montagnes), ce père de quatre grands enfants a mis les bouchées doubles pour magnifier les produits de sa région. Le public le découvrira également dans le cadre du très populaire Marché-Concours de Saignelégier.
Voici son menu:
Totché (apéritif)
Truites du Doubs aux herbes
Braisi franc-montagnard
Striflates et parfait glacé à la damassine

L'exploitation de Jean-Pierre
Jean-Pierre et son épouse Marie-Antoinette sont à la tête d’un élevage d’une quarantaine de chevaux de la race "Franche-Montagne". Leur exploitation, dans la famille depuis plusieurs générations, se situe aux Peux, sur la commune des Emibois. Une dizaine de chevaux sont également en pension sur le domaine. L’équipe du Dîner à la ferme a suivi Jean-Pierre, son épouse et leurs quatre enfants au célèbre marché-Concours de Saignelégier. A l’occasion de la grande manifestation en l’honneur des chevaux de la race des Franches-Montagnes, Jean-Pierre a participé à la présentation de plusieurs de ses chevaux, dont Nils, l’un de ses étalons. On va aussi découvrir la famille avec l’unique attelage de poulains qui clôt traditionnellement le grand cortège folklorique.

La famille de Jean-Pierre


Jean-Pierre, 50 ans et son épouse Marie-Antoinette ont quatre enfants, tous mordus de chevaux! Pour l’heure, seul l’aîné, Thierry a choisi d’en faire son métier. Agriculteur diplômé, il est aujourd’hui maréchal-ferrant et partage son temps entre le Jura et le haras national d’Avenches. Sa sœur Lara, cuisinière, est la gérante du restaurant du Manège de Saignelégier. Pour le Dîner à la ferme, elle sera l’aide de cuisine de son père, alors que normalement, c’est lui qui la seconde presque tous les jours pour le coup de feu dans son établissement! Les deux plus jeunes ont aussi fait un peu de compétition équestre. Et, c’est une famille unie derrière Jean-Pierre qui s’est retrouvée prête à relever le défi du 1er Dîner à la ferme de cette troisième saison.




THÉRÈSE
Au tour de Thérèse Sommer de recevoir ses invités à la ferme. La Bernoise des Reussilles est connue loin à la ronde pour ses glaces artisanales.  Il est rare de célébrer un mariage dans la région sans l’un de ses vacherins glacés à plusieurs étages! Avant d’accueillir ses hôtes pour son Dîner à la ferme, Thérèse va encore vendre des glaces à la mythique Foire agricole de Chaindon! Pour combler les yeux et les papilles de ses nouveaux amis agriculteurs, elle peut compter sur l’aide de son mari Pierre et de ses cinq enfants et cinq petits-enfants.
Voici son menu:
Totché (apéritif)
Pâté en croûte
Lapin roulé de la ferme
Glace artisanale avec ses petits macarons aux noisettes et ses bricelets

L'exploitation de Thérèse
La ferme de la famille Sommer se trouve aux Reussilles, à quelques encablures des Franches-Montagnes. Avec la fabrication de glaces à la ferme, Thérèse et son mari Pierre ont choisi un moyen original d’exploiter le lait de la vingtaine de vaches de l’exploitation. 5000 litres de la production laitière partent chaque année pour la confection de crèmes glacées et de vacherins. Connus loin à la ronde, les pièces montées glacées de la paysanne font le bonheur de nombreuses fêtes de mariage. Pierre et Thérèse ont cinq enfants et, aujourd’hui, six petits-enfants. C’est leur fils Raphaël qui s’occupe aujourd’hui principalement de l’exploitation. Avec les Sommer, les téléspectateurs du Dîner à la ferme vont découvrir la foire de Chaindon. Ce qui fût le plus grand marché aux chevaux d’Europe et aujourd’hui le rendez-vous incontournable du monde agricole de toute la Suisse. Et, c’est entre la vente de canards et de la lapins que Thérèse va poser son chariot à glaces.

La famille de Thérèse

Depuis le tournage de l’émission, la famille Sommer s’est encore agrandie. Thérèse et son mari Pierre sont les heureux grands-parents d’une sixième petite-fille. Mais, avant cela, ils ont élevé cinq enfants. Leur unique garçon, Raphaël, habite sur le domaine et s’occupe de l’exploitation avec son amie et ses parents.
Thérèse, 64 ans, s’est lancée dans la fabrication de glaces il y a une dizaine d’années : un concept  de glaces à la ferme qui existe dans toute l’Europe et essentiellement destiné aux paysans. Ses glaces maisons sont vendus dans sa ferme et c’est surtout la confection de vacherins qui occupe cette grand-mère attentionnée.




YAN
Père de 2 jeunes enfants, Yan Sutterlin, 34 ans, a troqué les voitures contre les brebis il y a deux ans. Cet ancien carrossier devenu fromager est, aujourd’hui, à cheval sur deux exploitations et vit à Orsières. A la tête d’un cheptel d’une centaine de brebis, il produit des fromages qui ont conquis les papilles des visiteurs de la Fête de la raclette à Bagnes. Sous forme de yogourt, son lait de brebis fait aussi merveille!
Voici son menu:
Caprice de cerf du Val Ferret aux consonances valdôtaines et son croque en bouche au frais de brebis
Carré de la bergerie en milieu alpin et son dauphinois de saison
Délice de framboises à l’ancienne et son yogourt glacé au doux parfum de nos jardins

L'exploitation de Yan
A 34 ans, Yan Sutterlin, le benjamin du Dîner à la ferme a déjà eu plusieurs vies professionnelles. Electronicien de formation puis carrossier, cela ne fait que 2 ans qu’il s’est lancé dans l’élevage de brebis et la fabrication de fromages. Ce père de famille de deux jeunes garçons partage son temps entre ses exploitations bagnardes de Médières en dessus de Verbier et de Chamoille. Avec sa centaine de brebis, Yan a produit 25'000 litre de lait l’an passé. Le vendredi, il vend sa production de fromages et de yogourts sur le marché de Sion. Dans l’épisode du Dîner à la ferme, on le suivra aussi en pleins préparatifs et à la fête de la raclette du Châble.
La famille de Yan
Yan Sutterlin est un enfant d’Orsières. Il a fait ses études, son apprentissage puis a tenu une carrosserie dans ce petit village du Val de Bagnes. Et, c’est tout naturellement là qu’il vit avec son épouse Alexandra et leurs deux garçons, Tom et Jules,  5 et 7 ans. Il y a deux ans, il a décidé, encouragé par sa femme, de se lancer dans l’élevage de brebis et la fabrication de fromages. Ce qui n’était qu’un hobby est devenu sa profession. CFC d’agriculteur et de fromager en poche, Yan est à la tête d’une centaine de brebis, de deux exploitations et d’un alpage. En plus de ses fromages à pâte molle et à pâte dure, de ses yogourts de brebis, le jeune agriculteur a entrepris la production de yogourts au lait 100% de vaches d’Hérens!




ANNE
Mère de 3 enfants, Anne Biland est, avec son mari, à la tête d’une grande exploitation agricole qui compte 200 têtes de bétail. Sa ferme se situe à Farvagny-le-petit et son alpage aux Invuettes, près de Charmey. Une séquence de ce 3ème épisode nous y conduit pour la  désalpe, événement agricole haut en couleurs, décibels et autres sons de cloches. Au chapitre musical, Anne nous promet un beau moment d’émotion en accueillant ses 6 hôtes avec le mythique "Ranz des vaches" interprété par les Armaillis de la Gruyère.
Voici son menu:
Fond de gibier
Salade de ris de veau
Médaillons de chevreuil Mirza
Parfait au vin cuit

L'exploitation de la famille
Anne Biland et son mari Gérard partagent leurs activités entre leur exploitation de plaine à Farvagny-le-Petit et leur alpage des Invuettes en dessus de Charmey. Propriétaires d’une centaine de vaches holstein, red-holstein et jersey, les Biland transforment leur lait en vacherin fribourgeois et gruyère d’alpage. C’est aussi aux Invuettes, qu’ils tiennent une buvette pendant la belle saison. Durant cet épisode, on voit Anne et sa famille descendre de l’alpage pour la traditionnelle désalpe de Charmey. Et, c’est quelques jours plus tard que la Fribourgeoise reçoit ses invités dans sa grande et moderne exploitation de Farvagny.
La famille d’Anne
Anne et son mari Gérard ont trois enfants, Marion, Rémi et Claire. Si aucun d’eux ne se destinent pour le moment à reprendre l’exploitation familiale, ils étaient tous derrière leur mère pour l’encourager durant la préparation de son repas. Le coup de feu n’a pas fait trop peur à la Fribourgeoise qui à l’habitude de servir des spécialités au fromage ainsi que le lard et le jambon de ses porcs d’alpage dans sa buvette en dessus de Charmey.






EVELINE
Coiffeuse de formation, Eveline Scheidegger a repris la ferme de ses parents avec son mari à La Sagne. Parents de deux jeunes enfants, ils élèvent des vaches laitières et des taureaux. Cet été, le couple en a pris trois par les cornes pour participer au Concours cantonal de taureaux à l’Anim’Halle des Ponts-de-Martel.  Une séquence haute en couleurs témoigne de cette journée cruciale pour les quelque 70 éleveurs qui y vendaient leurs bêtes. Séduire pour mieux se reproduire…elles étaient une centaine à mugir et à parader sous l’œil des experts.
Voici son menu:
Rillettes de lapin fermier de Beauregard et sa garniture
Rôti de veau neuchâtelois
Sorbet au lait et son coulis mûres framboises et Moelleux au chocolat
Gâteau à la crème, la pâte à pain et la tresse

L’exploitation d’Eveline
Eveline et son mari Gabriel ont repris depuis 2005 l’exploitation des parents d’Eveline en-dessus du village de la Sagne, dans le canton de Neuchâtel. Le couple possède une quarantaine de vaches laitières et génisses. Mais, la spécialité de la ferme de La Roche : c’est l’élevage de taureaux. Une véritable passion pour Gabriel qui présente trois jeunes bêtes au concours de taureaux des Pont-de-Martel. Ce jeune agriculteur est aussi expert en description linéaire de vaches Holstein. Le couple a deux enfants, Ivo, 6 ans, et Lorine 3 ans et demi.
La famille d’Eveline
Pour la préparation de son Dîner à la ferme, Eveline a pu compter sur le soutien de ses deux sœurs, Fabienne et Aline, pendant que ses parents gardaient les enfants, Ivo et Lorine. La jeune Neuchâteloise de 34 ans a repris la ferme familiale avec son mari, originaire du Jura bernois. Quand elle n’aide pas aux travaux agricoles, Eveline s’occupe de son garçon et de sa fille. Elle joue aussi dans la fanfare de l’Esperance de la Sagne, chargée d’accueillir les candidats. Fine cuisinière, Eveline avoue un faible pour la pâtisserie. Elle adore notamment confectionner des gâteaux à la crème. Pour l’occasion, la Neuchâteloise a à cœur de servir des produits de son terroir.






JOLANDA
Alerte octogénaire, Jolanda Pellegrin a été, avec son mari, à la tête du domaine de Grand’Cour, une exploitation viticole fameuse dans le canton de Genève. Sise à Peissy, celle-ci  compte 14 hectares de vigne. Le fils de Jolanda a repris il y a 20 ans ce domaine vieux de 600 ans. La candidate genevoise titillera le palais de ses convives avec ses nectars connus loin à la ronde!
Voici son menu:
Grappes de poissons
Rôti de porc au miel d’acacia
Pêches de vignes et sorbet aux fleurs de vigne

L'exploitation de Jolanda
Le Domaine de Grand’Cour dans le village genevois de Peissy est le royaume de Jolanda. C’est dans ce lieu idyllique, aux milieu des vignes, que l’aînée des candidats du Dîner à la ferme cultive son jardin. Cette année, la Genevoise a fêté sa soixantième année de vendanges. Pendant des années, c’est avec son mari, que cette Zurichoise d’origine a pris soin des vignes du Domaine. Aujourd’hui, c’est son fils Jean-Pierre qui a pris la relève. Il cultive et vinifie une quinzaine de cépages sur les 15 hectares du Domaine de Peissy. Des vins reconnus loin à la ronde que Jolanda continue d’aller livrer avec son mari!

La famille de Jolanda
Alerte octogénaire, Jolanda Pellegrin a été, avec son mari, à la tête du domaine de Grand’Cour, une exploitation viticole fameuse dans le canton de Genève. Sise à Peissy, celle-ci  compte 14 hectares de vigne. Le fils de Jolanda a repris il y a 20 ans ce domaine vieux de 600 ans. La candidate genevoise titillera le palais de ses convives avec ses nectars connus loin à la ronde!







FRANK
Frank Siffert est une mosaïque foisonnante! Son âme d’aventurier l’a conduit à travailler dans des domaines variés et contrastés – alpage, galerie d’art, fromagerie, vitrail, carrelage – avant d’endosser la casquette de paysan. Depuis quatre ans, il remue terre et ciel pour actualiser ses nombreuses idées dans, notamment, les champs de son domaine à Bonvillars. Arbres fruitiers, légumes anciens, plantes médicinales et aromatiques…de quoi manger, soigner et parfumer. Quant aux truffes, Frank Siffert en est assurément le chantre en Suisse. En 2009, il a mis sur pied le marché aux truffes de Bonvillars. La 3ème édition a eu lieu, cette année, au mois d’octobre : une séquence nous immerge au cœur de cet événement haut en saveurs.
Voici son menu:
Papet déstructuré à la truffe
Filet mignons de porc laineux au pesto d'ail sauvage et légumes racines
Délices de La Coudre

L'exploitation de frank
A 49 ans, Frank est à l’image des martinets, ces oiseaux qui ne se posent jamais ! Carreleur, Frank a aussi travaillé sur un alpage, dans une fromagerie et il a même tenu une galerie d’art. Cela fait maintenant 4 ans qu’il est agriculteur à part entière. Aujourd’hui, il est le fermier du domaine agricole de la Fondation de la Coudre, située sur les hauteurs de Bonvillars. Avec sa compagne Annie, il s’occupe de 12 hectares, dont les cultures sont en biodynamie et bio bourgeon. Plantes médicinales, céréales, oléagineux, verger et ruchers : tous les produits du Domaine sont transformés par Annie et Frank. Ces derniers sont aussi les heureux propriétaires de Raoul et Rita, un couple de porcs laineux hirondelles, ainsi que de poules appenzelloises barbues ! Il y a trois ans, Frank a fondé à Bonvillars, le premier marché à la truffe de Suisse romande.

La famille de frank
Père de Morgane et Sophie, étudiantes, Frank ne vit pas sur le Domaine de La Coudre, mais dans une maison villageoise de Bonvillars avec sa compagne Annie. C’est là, que le couple possède un atelier où ils transforment leurs productions en sirops, confitures, pestos ou encore en crèmes cosmétiques. Mais, la grande passion de Frank, c’est la truffe. Un champignon qu’il récolte, dès l’automne, dans les bois près de chez lui grâce à sa chienne, Lulu. A 1 an, cette boule de poils de la race Lagotto, a le flair particulièrement bien affuté. Ces chiens, réputés pour être d’excellents truffiers, on en croise beaucoup lors du marché à la truffe de Bonvillars. C’est il y a trois ans que le candidat vaudois du Dîner à la ferme a lancé la manifestation pour mieux faire connaître ce champignon d’exception. En automne, à l’époque du marché, c’est la truffe uncinatum qui tient la vedette. Et, on peut dire que le dynamique agriculteur a réussi son pari, puisque plusieurs milliers de personnes viennent découvrir, déguster ou acheter de la truffe dans le village vaudois.



Le Dîner à la ferme de Noël : la finale




C'est sous le sapin de Noël que seront désignés les gagnants de la troisième édition du Dîner à la ferme. Mais avant cela, nos 7 candidats vont devoir concocter un menu de fête pour leurs invités Manuella Maury, Khany Hamdaoui, Josef Zisyadis et Gilles Besse





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