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vendredi 29 mars 2013

JOËLLE GORON ( 1943 -


Joëlle Goron, née le 12 septembre 1943 au Mans, est une personnalité de la télévision française.

Parmi ses multiples activités, elle a travaillé :
avec Christine Bravo de 1992 à 1994 dans l'émission Frou-Frou ;
dans Le Fou du roi, sur France Inter ;
dans À la bonne heure, sur RTL ;
dans Field dans ta chambre ;
dans Dilemme 1 sur W9 le groupe M6.
Elle a joué dans :
C'est la vie, camarade ! (voir Serge Lascar#Pour la Télévision) ;
le feuilleton Les Thibault.
Elle a écrit le scénario du film Le Clan Pasquier, tiré du roman Chronique des Pasquier.
Elle réalise son premier téléfilm Entre mère et fille, diffusé en décembre 2009 sur France 2.

jeudi 7 février 2013

JOËL GASPOZ ( 1962 -


Joël Gaspoz, né le 25 septembre 1962 à Morgins, est un skieur alpin suisse qui a mis fin à sa carrière sportive à la fin de la saison 1989.

Coupe du monde

Meilleur résultat au classement général : 4e en 1987
Vainqueur de la coupe du monde de géant en 1986 et 1987
7 victoires : 6 géants et 1 slalom
19 podiums

mercredi 6 février 2013

VERONIQUE GENET ( 1957 -


Véronique Genest

Fille de médecin, elle soumet les patients à l'interrogatoire. À l'école, trop turbulente, elle défie l'ordre strict des religieuses et se fait renvoyer. La commissaire avait déjà son caractère.

NAISSANCE - le 26 juin 1957 à Meaux (77) de Véronique Combouilhaud. Un nom ardéchois. Sa mère est secrétaire de direction. Son père, médecin, est décédé quand elle avait 10 ans.

BOBOS - Quand l'enfant a mal à la gorge, son père répond : " Va voir dans la malle ! " Dans ce coffre : des dizaines d'échantillons de médicaments offerts par les laboratoires. C'est aussi son père qui lui fait son premier vaccin. Mais l'enfant gigote tellement que l'aiguille se casse dans son bras. Un cauchemar. Vaccinée dans tous les sens du terme.

PRO - À 8 ans, elle crée une station de radio. Équipée d'un enregistreur quasi professionnel, elle arpente la salle d'attente de son père et interviewe les patients, médusés.

À DURE ÉCOLE - Après la mort du père, la famille déménage en Alsace. Véronique est envoyée dans une institution religieuse très stricte, La Doctrine chrétienne. Le règlement intérieur prévoit, par exemple, d'appeler les professeurs " Ma très chère sœur " et interdit aux élèves de courir dans la cour. Extrêmement turbulente, Véronique devient la tête de Turc. Et quand la directrice de l'école tombe dans l'escalier, c'est évidemment Combouilhaud qui est injustement accusée. Elle se fera virer.

ENLÈVEMENT - Pendant 17 ans, elle vit avec Nina, son teckel. Un jour, la chienne disparaît. L'enfant colle des avis de recherche dans toute la région. Ce manège attire l'attention du boucher qui croit avoir vu le cabot… dans son propre salon ! Son épouse l'avait en fait recueilli et rebaptisé Babette pour faire plaisir à leurs enfants. La mère de Véronique se rend dans la boucherie et appelle : " Nina ! ". Le teckel déboule en trombe et la bouchère lâche : " Emportez-la vite avant que les enfants ne la voient partir. "

ATDÈCHE - À 19 ans, elle y part en vacances avec un ami en voiture. Sur l'autoroute, le moteur rend l'âme. Obligés de passer la nuit sur la banquette arrière. C'est la police qui les a remorqués jusqu'à un garage le lendemain matin. Pour finir, les deux copains optent pour l'auto-stop. Véronique feint d'être enceinte, une voiture les embarque.

PSEUDO - Sur le tournage de son premier téléfilm, Nana, le réalisateur lui lance : " Tu as un nom à coucher dehors. Qu'est-ce qu'il y a comme autres noms dans ta famille ? " Une de ses grands-mères s'appelait Marie Genest, Véronique lui pique son patronyme.

GENÈSE - En 1992, la réalisatrice Caroline Huppert, son amie, l'appelle et lui propose de la remplacer pour le pilote d'une série policière : Julie Lescaut. " Écoute, Caro, c'est adorable, mais je pense que TF1 dira non. " Un an auparavant, la chaîne avait en effet refusé qu'elle joue dans un de ses téléfilms avec Patrick Chesnais. On connaît la suite.

DOUBLE VIE - La comédienne a pour habitude de faire ses courses dans un grand magasin avec sa costumière. Son grand truc pendant la séance de shopping : jouer les chefs de rayon. À tel point que, une fois, une cliente l'interpelle : " Vous ressemblez à Véronique Genest. C'est vous ? " L'actrice acquiesce. " Alors comme ça vous cumulez les boulots : vous êtes vendeuse et comédienne ! ", reprend la cliente. " Faut bien arrondir les fins de mois ", répond Julie Lescaut, amusée.

TALON D’ACHILLE - Quand on lui masse le dos, elle vomit ! Séquelle d'une mauvaise chute qu'elle fit à 9 ans jouant l'équilibriste sur son lit, et qui lui occasionna une fracture de la colonne vertébrale.

GRAND CORPS MALADE


Sa mère, bibliothécaire,se désespérait qu’il ne lise pas. Aujourd’hui, les textes de son fils sont étudiés en classe de terminale. Et cette année, le slameur de choc a été fait chevalier des arts et des lettres.
s’étalent sur un an avec huit ou dix dates par mois, afin de garder l’énergie et la fraîcheur de la scène, où il a réellement le sentiment de faire son métier, que ce soit dans les petites salles ou les plus grandes*. Pour ses concerts à l’Olympia, il prépare quelques surprises à son public de 7 à 77 ans.
NAISSANCE. Fabien Marsaud naît le 31 juillet 1977, au Blanc-Mesnil (93). Il a une sœur aînée, Delphine.
PREMIER SOUVENIR. «Dans la cuisine, en étage élevé d’une petite cité, nous sommes tous les quatre autour de la table.» La famille vit à Noisy-le-Sec (93) jusqu’en 1981.
ÉCOLE. «Je suis un gamin du 93 qui aimait l’école. J’avais des facilités, mais j’étais un peu feignant. Ce qui me plaisait, c’étaient les rigolades entre potes, faire le mur quand il n’y avait pas cours, les parties de foot à la récré. Nous finissions toujours par casser une vitre. En CE2, je me souviens qu’un ami de la famille avait remarqué que j’étais le seul Blanc sur la photo de classe. Moi, je ne m’en suis jamais rendu compte.»
MOTS. Son père, Jacques, est secrétaire général de la mairie de Saint-Denis ; sa mère, Françoise, est bibliothécaire et déplore que son fils ne dévore pas les livres. «Je lisais ce que l’on me demandait à l’école, mais quand j’en avais terminé un, je ne me jetais pas sur le suivant. Je me souviens quand même que Le Roi des aulnes, de Michel Tournier, m’avait marqué.» Pied de nez, ses textes, comme Saint-Denis, Les Voyages en train ou Midi 20, sont aujourd’hui étudiés en classe de terminale. Et le 14 juillet, il faisait partie de la promotion des chevaliers des arts et des Lettres.
PLUME. Enfant, il joue dans les petites pièces de théâtre créées par sa sœur, qui adore François Ier. Ils sont souvent quatre. Seul garçon, il campe le roi. Vers 14-15 ans, il écrit ses premiers textes. «Sept ou huit, mais je ne sais pas où ils sont. Il y en avait un, pas très original, sur le Front national.»
BANDE. les colonies de vacances ont été une étape essentielle dans sa confrontation avec les autres, avec lui-même. «Je m’y suis affirmé en “ambianceur”!»
SPORT. «Les champions sont ceux qui m’impressionnent le plus, leur rigueur, leurs sacrifices. Je voulais être sportif ou prof de sport, pas artiste. En terminale, dans la brochure d’orientation sur l’après-bac, j’ai foncé à la lettre S. J’ai trouvé “Staps” [professorat d’éducation physique, NDLR].» Il aura un DEUG puis un DESS de management du sport.
IDOLES. Ado, il connaît la taille de tous les joueurs de la NBA, leurs statistiques, raffole de l’équipe des Bulls, se réveille à 2 heures du matin pour suivre les finales. Et des posters de Michael Jordan ornent les murs de sa chambre. En 2006, il rencontre le basketteur lors d’un dîner et lui fait une déclaration dans un anglais approximatif : “Nombreux sont ceux qui t’aiment dans le monde, mais personne ne t’aime comme je t’aime.”Il m’a serré dans ses bras.»
GRAND CORPS MALADE. Basketteur dans l’équipe d’Aubervilliers à 20 ans, il doit intégrer le centre de formation de Toulouse. Mais l’été, alors qu’il est moniteur en colonie de vacances, le 16 juillet 1997, un mauvais plongeon brise ses ambitions. «Il était tard, nous chahutions, j’ai plongé, il n’y avait pas assez d’eau… Je suis revenu à moi au bord de la piscine, mais je ne pouvais plus bouger.» Hélico, opération, réanimation. On lui dit qu’il ne remarchera pas. En 1999, après un an de rééducation, il retrouve cependant l’usage de ses jambes. Dans Mental, il slame : «Le destin est un farceur […] pour l’affronter faut du cœur et un mental de résistant. […] Comme se relever avec une moelle en papier mâché.» «Mais, bien évidemment, la puissance du cerveau ne fait pas tout!» Après l’accident, et en référence à sa taille (1,94 mètre), il se baptise Grand Corps Malade. «Un nom que j’ai aussi choisi pour son côté sioux.» Dans son enfance, sa mère le surnommait Petit Chaton bleu.
EMPLOYE. De 2001 à 2005, il gère la panneautique et les partenaires du Stade de France. Mais il supporte mal l’autorité et le côté mercantile du job.
DÉCLIC. En 2003, place de Clichy à Paris, lors d’une scène ouverte, il découvre le slam. C’est le choc. En 2006 son premier album, «Midi 20», vendu à 700 000 exemplaires, reçoit deux Victoires de la musique.
DISPONIBLE. Dans ses ateliers d’écriture, «les slameurs vont d’Hélios, 10 ans, à Éliane, 84 ans. Babka, une mamie d’origine polonaise, n’est pas la dernière à fustiger la politique du gouvernement. On a enregistré un disque «Génération slam», produit par la ville de Saint-Denis. Je n’apprends rien à personne, je suis juste là pour donner envie. Le slam, c’est écrire, dire, partager.»

PHILIPPE GELUCK


Le Chat, son animal fétiche, apparaît pour la première fois sur le carton de remerciements de son mariage, en 1980. En fait, le dessin met en scène deux félins tout contents de s’accoupler, et dont la position choque quelques vieilles tantes...
D’un petit comic strip, ce matou est devenu une icône de la BD, qui pose chaque semaine sa drôle de griffe dans les pages de votre magazine, avec autodérision, décalage et fantaisie. Pour fêter la nouvelle année avec le calendrier Douze mois tout neufs*, le père du Chat a choisi des images muettes : « Le Chat est d’habitude bavard. Toutefois, quand il est accroché un mois au mur, son silence favorise différentes lectures du dessin. »
NAISSANCE. « à Bruxelles, le 7 mai 1954, jour de la chute de Dien Bien Phu.  » La méthode de ce premier « accouchement sans douleur » effectué en Belgique est saluée par la presse quotidienne, où sa maman, Lucile, témoigne. « On me voyait de dos, déjà chauve ! J’ai dû être un intrus pour mon aîné de sept ans, Jean-Christophe. Un intrus qui, en plus, n’avait pas fait souffrir sa mère ! »
PHILIPPE. « Mes camarades Ruquier et Benichou me charrient en prétendant que ce choix  est un hommage à Pétain, en fait c’est tout le contraire : c’est le prénom de mon grand-père, tué par les nazis à Bruxelles. »
PREMIER SOUVENIR. « Avec une autre famille qui avait deux filles, nous partagions une grande maison à Bruxelles. Dès l’âge de 5 ans, avec Catherine – la cadette et ma fiancée –, nous avions fixé la date de notre mariage autour de l’an 1990. Des années plus tard, son mari m’a invité pour son anniversaire. J’ai réalisé que l’amour de ma vie, Dany, était né le même jour de la même année que mon amour d’enfance. »
HÉRÉDITÉ. Son père, Didier, dessinateur de presse, et son frère, qui deviendra graphiste, l’initient à Sempé, Tomi Ungerer, Chaval, Steinberg, Siné. Et à Reiser, « le Velasquez du dessin ».
EST. à la fin des années soixante, son père devient distributeur de films, et promeut, entre autres, le cinéma d’Europe de l’Est, Roman Polanski, Milos Forman, mais aussi Eisenstein ou Poudovkine. L’affiche de Siné pour La Soupe aux canards des Marx Brothers orne les murs de sa chambre, comme la photo dédicacée de Ludmila Savelieva, une célèbre actrice russe, héroïne de Guerre et paix. « J’étais hyper fier, mais mes copains n’en avaient jamais entendu parler. »
COCO. Militants communistes, ses parents bannissent les films de Disney et les westerns. Place à Taupek, la petite taupe tchèque, au Cuirassé Potemkine qu’il a vu une quinzaine de fois, à Jean Ferrat, à Léo Ferré ou à Chostakovitch. « Le jeu Monopoly était interdit de séjour à la maison. J’en avais fabriqué un en bois et en carton, découvert par mes parents… émus par tant de talent ! La créativité excusait tout. Mais ce n’est pas facile de ne pas culpabiliser, plus tard, quand on devient riche et célèbre ! »
EXPÉDITION. « Notre propriétaire bruxelloise, une femme très riche, archi-sympa, maintenait un loyer miraculeusement bas, ce qui avait permis à mes parents de louer une maison au sud de Bruxelles, à la campagne, pour les week-ends et les vacances. Nous partions en train, continuions en tramway et finissions à pied avec nos valises, le hamster en cage et la guitare de mon frère. La Gloire de mon père version Brabant wallon. »
PLANCHES. Vers l’âge de 15 ans, avec son frère, il dessine un journal affiché dans les toilettes. Un mélange d’actualités du monde et de celles de la famille. Un jour, un laveur de vitres qui travaille à la maison va aux W-C et se marre. Il en parle à son ami Bob De Groot, rédacteur en chef de L’Œuf, un journal humoristique. Qui publie la première page d’humour noir de Philippe, où un manchot pêche un bras.
ACTEUR. « à 10 ans, à l’école, la vie de Molière m’a ébloui, je voulais faire du théâtre. » En 1972, il s’inscrit à l’Insas, une école de théâtre, puis, en 1976, monte le Théâtre Hypocrite, un cousin du Splendid. « Hypocrite » désignant l’acteur en grec, une des premières critiques se réjouit d’avoir affaire à des jeunes gens cultivés. « Merde, nous qui faisions les couillons ! » Sa fierté, c’est son succès, en 1982, quand il crée seul en scène « Un certain Plume », d’Henri Michaux. « L’histoire d’un mec à côté de ses pompes, vivant dans un monde cruel, qui se réfugie dans son rêve. »
COUP DE FOUDRE. Sur le tournage d’un court-métrage, Le Coq mouillé, à Zeebrugge, il rencontre Dany, scripte. « Le 10 décembre 1976. Je l’ai d’abord vue de dos, elle s’est retournée… Ça a été instantané. Elle me dit que ça a été aussi foudroyant pour elle, mais elle ment, je pense que ça a mis deux ou trois jours... Je la fais rire, je commence à me dire qu’on est faits l’un pour l’autre. » Le couple a un fils, Antoine, né en 1983, et une fille, Lila, née en 1985.
GLOIRE. En octobre 2008, la place du Chat a été inaugurée à Hotton, en Belgique. En son centre, une fontaine à énergie renouvelable : la statue de bronze tient un parapluie à l’intérieur duquel il pleut. Un peu le copain du Manneken Piss.

lundi 6 février 2012

LAURENT GOUMARRE


Laurent Goumarre est producteur à France Culture depuis 1999 : Studio danse, Le Chantier, Minuit/Dix et Le RenDez-Vous, « journal en direct sur le fil de l’actualité culturelle » qui entame sa quatrième saison. Depuis septembre 2010, il est adjoint à la programmation de la Biennale de la danse de Lyon (après avoir été conseiller artistique du festival Montpellier danse de 1999 à 2007). Depuis 2008, il est directeur artistique des TJCC Le Festival (Très jeunes créateurs contemporains), pour le théâtre de Gennevilliers. En presse écrite, il est rédacteur en chef des pages culture du magazine Têtu, collabore à la rubrique danse d’Art Press et aux journaux Elle, Offshore, Danser... Il est auteur et coauteur des ouvrages critiques Pratiques contemporaines (Ed. DisVoir, 1999), La Ribot (Ed. du CND, 2004), Rambert en temps réel (Ed. Les Solitaires Intempestifs, 2005). Par ailleurs, il a réalisé la série DVD Paroles de chorégraphes pour le Centre Pompidou et exposé, en tant que photographe, dans les galeries Alain Gutharc (Paris, 2010) et Vasistas (Montpellier, 2009).

FRANZ-OLIVIER GIESBERT

Né d'un père américain artiste peintre et d'une mère française professeure de philosophie, Franz-Olivier Giesbert passe les trois premières années de sa vie aux Etats-Unis. Diplômé du Centre de formation des journalistes, il collabore à la page littéraire de Paris Normandie. Puis, il intègre l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en 1971, d'abord comme journaliste politique, avant de devenir grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique et enfin directeur de la rédaction en 1985. Il poursuit sa carrière au Figaro de 1988 à 2000, devenant notamment directeur des rédactions. Il quitte ses fonctions en septembre 2000 pour rejoindre la direction de l'hebdomadaire Le Point. A la télévision, Franz-Olivier Giesbert a présenté l'émission littéraire Le Gai Savoir sur Paris Première, mais aussi Culture et Dépendances sur France 3. De 2006 à 2009, il pilote Chez F.-O.G. sur France 5. Il présente ensuite sur France 2 l'émission d'actualité culturelle Vous aurez le dernier mot, puis Semaine critique ! Et revient sur France 5 en 2011 pour débattre des grands thèmes de la campagne présidentielle de 2012. Il est également l'auteur de plusieurs romans et essais à succès.

CAROLE GAESSLER


Formée à l'IUT de journalisme de Bordeaux après une maîtrise de lettres classiques, Carole Gaessler démarre sa carrière en 1990 à RTL-TV à Metz puis intègre la rédaction de France 3 Lorraine Champagne-Ardenne.
En 1996, elle entre à la rédaction nationale de France 3 comme reporter, et rejoint l'équipe du Soir 3. Entre 1998 et 2000, elle anime le 13 heures sur France 2 avec Rachid Arhab. Après deux ans passés en Australie, elle devient, de 2003 à 2006, le joker de David Pujadas au 20 heures de France 2. Sur cette même chaîne, elle présente également des émissions spéciales de l'info : les soirées électorales, des magazines comme La France en héritage ou encore Immersion totale… Sur France 5, Carole Gaessler a été rédactrice en chef et présentatrice (de 2004 à 2008) du magazine C'est notre affaire. Aujourd'hui, elle officie toujours sur la chaîne en incarnant les soirées société chaque mardi à 20 h 35, désormais intitulées « Le monde en face ». Depuis la rentrée 2008, Carole Gaessler est aux commandes du Soir 3.

mercredi 11 janvier 2012

HENRI GUILLEMIN



Henri Guillemin ©TSR
Dans les années 1960-1970, Henri Guillemin a fasciné les téléspectateurs romands, parlant des grands auteurs ou des coulisses de l'histoire. Historien inlassable, catholique fervent, attaché culturel de l'ambassade de France en Suisse, il a révélé, avec une intensité frémissante, Voltaire, Rousseau et les auteurs du XIXe siècle, qu'il encensait ou critiquait férocement, en dévoilant l'homme intime derrière l'écrivain. Pour la TSR, il a réussi ce tour de force de concevoir et d'enregistrer deux séries de treize causeries sur la Révolution française et sur Napoléon, d'une seule traite et sans la moindre reprise, avec un esprit critique aiguisé. Il est décédé en 1992.

samedi 24 décembre 2011

CHARLY GAUL


Charly Gaul, né le 8 décembre 1932 à Pfaffenthal (Luxembourg) et décédé le 6 décembre 2005 à Luxembourg, était un coureur cycliste luxembourgeois.
Surnommé le Grimpeur ailé, l’Ange de la montagne, son lieutenant était Marcel Ernzer. Il est reconnu pour avoir été un des plus grands grimpeurs du siècle, et appréciait particulièrement les mauvaises conditions météorologiques, dans lesquelles il parvenait à creuser des écarts gigantesques et à bouleverser le classement général des tours d’Italie ou de France.
Il passe professionnel en mai 1953 chez Terrot. Il dispute sa dernière saison professionnelle en 1965.

dimanche 18 décembre 2011

RENE GICQUEL


Roger GICQUEL
Journaliste (Francais)
Né le 22 février 1933
Décédé le 06 mars 2010 (à l’âge de 77 ans)



Roger Gicquel, né le 22 février 1933 à Thiers -sur-Thève dans l’Oise[1] et mort le 6 mars 2010 à Plouër-sur-Rance dans les Côtes-d’ Armor , est un journaliste français . Il présente le journal de 20 heures de TF1 entre 1974 et 1981. Durant les années 1950, Roger Gicquel entreprend une carrière d’acteur . Il est également steward de la compagnie aérienne UTA de 1953 à 1960[2] avant de s’orienter vers le journalisme. Il entre d’abord au Parisien libéré en Seine-et-Marne en 1961[3]. Puis Le journal lui demande[Quand ?] de créer Normandie -Matin, édition locale du Parisien en Haute -Normandie[4]. Il a entre autre à sa charge les rédaction locales d’Elbeuf et des Andelys , puis celles d’Évreux, Louviers et Vernon[4]. En 1971, il quitte Normandie Matin pour devenir pendant deux ans consultant au service Information de l’Unicef[2]. Puis il occupe le poste de directeur de l’information de l’ORT…

PHILIPPE GILDAS


Philippe Gildas, de son nom de naissance Philippe Leprêtre (Gildas est le prénom de son fils), né le 12 novembre 1935 (75 ans) à Auray (Morbihan), est un journaliste et un présentateur de radio-télévision français.



Il est l’aîné de sept frères.
En 1960, il rencontre Jean Gouyé, futur Jean Yanne, à qui il raconte qu’il est en train de rater ses études pour devenir professeur de lettres. Jean lui conseille de s’inscrire au Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris, comme lui. Philippe Gildas devient ainsi diplômé du CFJ, et débute sa carrière journalistique comme secrétaire de rédaction au journal Combat, puis travaille dès 1962 à la station RTL pour laquelle il deviendra directeur de l’information. Jean Bardin, animateur de Radio Luxembourg, lui demande son nom de radio. Encore à l’armée, il lui faut un pseudonyme. Il a déjà utilisé le prénom de son fils comme nom de famille pour Combat. Il devient Philippe Gildas le 1er janvier 1963 (à 6 heures du matin).
En 1969, le journaliste s’oriente vers la télévision et l’ORTF et accède, au bout de trois ans, au poste de rédacteur en chef. Il collaborera après la disparition de l’ORTF, à TF1 puis Antenne 2.
En 1981, il anime le jeu La Chasse au trésor sur Antenne 2. Son emploi du temps l’oblige à renoncer à cette présentation, pour les saisons suivantes, au profit de Jean Lanzi puis de Didier Lecat.
Dès 1985, il rejoint la première chaîne commerciale française Canal+, un an après son lancement. Il crée et produit le Top 50 présenté par Marc Toesca et présente l’émission en plateau Direct Gildas programmée à la mi-journée de 1985 à 1987.
Deux ans plus tard, Alain de Greef lui propose de présenter Nulle part ailleurs où il accompagne les invités à travers les sketches et les délires humoristiques d’une joyeuse troupe, dont les membres les plus éminents sont Les Nuls puis celui qui a été le véritable numéro deux de l’émission : Antoine de Caunes (à l’origine formant le groupe PAKG lancé sur la station RFM, composé également de Pierre Carles, Albert Algoud et Karl Zéro). Philippe Gildas, joue le rôle de tête de Turc des textes de De Caunes et Laurent Chalumeau ; il devient progressivement un acteur comique à part entière de l’émission.
En parallèle, il crée sa propre société de production, Ellipse, qui produit la série des aventures de Tintin en dessin animé pour la télévision. Il fait également quelques apparitions au cinéma.
En 1997, il quitte Nulle part ailleurs mais reste employé par le groupe Canal+.
En juin 2001, dans un contexte social et financier complexe, Canal+ le nomme président de la chaîne d’information i>Télévision1, fonction qu’il occupe jusqu’à l’arrivée de Xavier Couture à la tête du groupe audiovisuel un an plus tard2.
Par la suite, il se consacre à la production et la présentation d’émissions de certaines chaînes éditées par Canalsat telles que Chacun son monde sur la chaîne Voyage puis, à partir de 2004, Vous prendrez bien un peu de recul sur Paris Première et, à partir de 2005, Vive la télé sur Paris Première, consacrée aux archives marquantes de la télévision française.
Le 10 décembre 2007, Philippe Gildas lance Vivolta, qui s’adresse prioritairement aux « boomers » (génération du baby-boom), c’est-à-dire les 45-65 ans. Il a présenté la quotidienne Gildas & Co en compagnie de Jérôme Bonaldi, Laure Michel, Annette Burgdorf et Vincent Ferniot jusqu’en janvier 2009.
Jusqu’en mai 2009, il coprésente, avec Sarah Doraghi, une émission de débat hebdomadaire intitulée Ne nous fâchons pas.
Aujourd’hui, il coprésente, toujours avec Sarah Doraghi, et en compagnie de Jérôme Bonaldi et de Peggy Olmi, une émission hebdomadaire intitulée Alors… heureux ?
À l’origine, la chaîne devait s’appeler Vista, Philippe Gildas étant dépositaire de la marque depuis l’automne 2003. À la suite d’une plainte déposée contre Microsoft pour violation du droit des marques pour obtenir des dommages et intérêts contre le préjudice subi depuis que Microsoft a lancé son système d’exploitation Windows Vista3, la plainte n’a pas été conduite à son terme en raison d’un accord à l’amiable avec la société américaine.
Il publie le 24 février 2010 son autobiographie, Comment réussir à la télévision quand on est petit, breton, avec de grandes oreilles ?, aux éditions Flammarion, coécrit avec Gilles Verlant, célèbre biographe de Gainsbourg, qui a longuement collaboré avec Philippe Gildas sur Canal+.
Depuis fin 2010, il participe à l’émission de Laurent Ruquier On n’demande qu’à en rire sur France 2 en tant que juré, d’abord régulièrement, puis occasionnellement.
Il anime depuis le 2 décembre 2010 (première diffusion à 20 h 40) La fausse émission sur Comédie!. Ce sera un talk-show où, comme son nom l’indique, tout est faux mais les invités (victimes) n’en savent rien. L’émission, censée être en direct, est émaillée d’interventions de chroniqueurs bidons, d’artistes improbables, d’incidents, et Philippe Gildas et sa coanimatrice Lilou Fogli posent aux invités des questions plus absurdes les unes que les autres. Après le générique de fin, les invités prennent place dans un « confessionnal » (à la manière de Secret Story). Les premiers invités ont été Vanessa Demouy, Philippe Lellouche, Philippe Geluck et Guy Carlier.