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jeudi 11 avril 2013

DUPONT DE LIGONNÈS. LES RECHERCHES REPRENNENT


L’enquête se poursuit mais Xavier Dupont de Ligonnès est toujours introuvable. Vivant ou mort, les autorités ont toujours l’espoir de le retrouver. Des recherches vont être lancées avant l’été dans le Var, notamment vers les anciennes mines des Mayons, au Cannet-des-Maures, rapporte «Var Matin». Les premiers préparatifs autour de cette prochaine campagne ont eu lieu mardi matin. Des enquêteurs de la PJ se sont rendus autour des sites prochainement fouillés, où l’homme pourrait s’être suicidé. Des recherches avaient déjà eu lieu dans la région en novembre dernier.

Sans nouvelles du Nantais suspecté d’avoir tué sa famille en avril 2011, la police continue donc d’explorer toutes les pistes possibles. En février dernier, deux hôteliers avaient affirmé avoir vu le suspect dans leur établissement de Dieppe, en Seine-Maritime. «Paris Normandie» avait rapporté que l’homme aurait quitté l’hôtel après y avoir passé deux nuits, sans avoir réglé sa note. D’après les informations de RTL, ce client ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès aurait eu un «comportement suspect» et aurait même effacé l’historique de ses recherches sur l’ordinateur de l’hôtel, puis vidé ses cendriers des mégots qu’il contenait. Des cotons-tiges recueillis dans la salle de bain de la chambre occupée avaient alors été soumis à des tests ADN. Mais les résultats étaient finalement revenus négatifs.

mercredi 6 février 2013

LIGONNÈS. LA FAUSSE PISTE DE DIEPPE


Un hôtelier pense avoir hébergé pendant deux jours l’homme le plus recherché de France, soupçonné d’avoir tué sa femme et leurs quatre enfants à Nantes il y a un an et demi. Mais les analyses ADN auraient prouvé le contraire.



Un an et demi après la découverte des faits, l’affaire Ligonnès continue à faire parler, puisque près de trois mois après de nouvelles fouilles dans le Var, c’est en Seine-Maritime que rebondit l’affaire. A Dieppe, plus précisément, où deux hôteliers pensent que l’un de leurs clients aurait pu être le quinquagénaire recherché. Comme le rapporte «Paris Normandie», l’homme a quitté l’hôtel après y avoir passé deux nuits, sans avoir réglé sa note. D’après les informations de RTL, ce client ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès aurait eu un «comportement suspect» et aurait même effacé l’historique de ses recherches sur l’ordinateur de l’hôtel, puis vidé ses cendriers des mégots qu’il contenait. Des cotons-tiges recueillis dans la salle de bain de la chambre occupée ont été soumis à des tests ADN, dont TF1 News affirme ce matin qu’ils sont revenus négatifs.

APERÇU PLUSIEURS FOIS,
L’HOMME EST INTROUVABLE

En septembre dernier, c’est en Corse que Xavier Dupont de Ligonnès avait été aperçu par un témoin, dans la région de Bastia. La proximité de l’île de Beauté avec l’Italie pouvait expliquer une éventuelle présence du père de famille, puisqu’il avait été vu par plusieurs témoins à Turin, quelques temps après la tuerie. Une femme avait même affirmé avoir succombé à son charme et investi dans un projet commercial qu’il aurait mis en place, en donnant une fausse identité.

En avril 2011, la découverte des corps de cinq membres de la famille de Ligonnès –l’épouse Anne, les quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît- avait marqué la France. Plus intriguant encore, l’absence du père Xavier, qui semble s’être évaporé après avoir laissé une longue lettre indiquant la marche à suivre pour expliquer le départ soudain de la famille et les dispositions pratiques à accomplir, les Dupont de Ligonnès devant quitter la France dans le cadre d’un programme de protection des témoins. Depuis 22 mois, plusieurs personnes disent avoir aperçu le quinquagénaire dans plusieurs coins de la France, notamment dans le Var, où les enquêtes menées n’ont rien donné. En tout, Xavier Dupont de Ligonnès a été signalé plus de 700 fois, en France et à l’étranger

samedi 24 décembre 2011

XAVIER DE LIGONNÈS


XAVIER DE LIGONNÈS: A LA RECHERCHE DE SON AMOUR DE JEUNESSE

SUICIDE OU FUITE?

Les pistes d’un suicide, d’une fuite en France ou à l’étranger sont «méthodiquement explorées depuis près de six mois par la police judiciaire et le magistrat instructeur, et continueront à l'être jusqu'à l'élucidation complète du dossier», avait indiqué la procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, mi-octobre.

Les enquêteurs rechercheraient activement une ancienne compagne de Xavier Dupont de Ligonnès. Le quinquagénaire soupçonné du meurtre de sa famille aurait pu la contacter une quinzaine de jours avant la tuerie de Nantes.

Le temps passe et l’enquête se poursuit. Neuf mois après le meurtre d’Agnès Dupont de Ligonnès et de ses quatre enfants –dont les corps ont été retrouvés le 21 avril dernier dans le pavillon familial de Nantes (Loire-Atlantique)-, une nouvelle piste est exploitée pour retrouver le père de famille, principal suspect. Selon les informations du «Parisien», les enquêteurs seraient à la recherche d’une ancienne maîtresse de Xavier Dupont de Ligonnès. Agée d’une cinquantaine d’années, cette femme d’origine allemande se prénommerait Claudia et serait installée à Hanovre.

L’audition des proches de la famille aurait révélé l’existence de cette quinquagénaire, que le commercial a rencontré dans les années 1980. Originaire de Versailles, Xavier Dupont de Ligonnès y a rencontré Agnès, jeune fille appartenait à une grande famille d'avocats et d'architectes. Séparé d’elle à la fin de ses études, il avait parcouru l’Europe, l’Afrique du Nord, les Etats-Unis. «Lorsqu’il a rencontré Claudia, Xavier en est tombé fou amoureux, a confié une proche au quotidien. Ils sont restés ensemble plusieurs mois, à tel point qu’il a hésité à la demander en mariage.» Il se serait ravisé car la jeune femme, de confession protestante, refusait de se convertir au catholicisme.

«IL AURAIT PU REPRENDRE
CONTACT AVEC CLAUDIA»

Quinze jours avant la date présumée du quintuple meurtre, Xavier Dupont de Ligonnès avait contacté quatre amies ou anciennes compagnes. D’après la famille, le suspect était resté proche de son ancienne conquête, lui rendant parfois visite outre-Rhin. Il aurait caché à sa femme la liaison qu’il entretenait avec la jolie blonde pendant leur séparation, mentant également sur leur rencontre. «On peut penser qu’il cherchait une aide matérielle ou financière en vue de sa future cavale, souligne une source judiciaire. Or, s’il a cherché à renouer avec quatre femmes, il y a de fortes chances qu’il ait aussi tenté de reprendre contact avec Claudia.»

En 2009, Xavier Dupont de Ligonnès avait retrouvé via Internet celle qui avait été sa petite amie durant l'adolescence à Versailles. L’homme prétextait des déplacements professionnels pour entretenir cette relation extraconjugale. Cette femme devenue chef d’entreprise dans les Hauts-de-Seine lui avait prêté 50 000 euros contre une reconnaissance de dette. Après avoir reçu le 9 avril dernier un courrier menaçant de son ancien amant, elle s’était rendue un commissariat d'Asnières (Hauts-de-Seine), craignant pour sa vie.

DES CORPS SOIGNEUSEMENT EMAILLOTÉS

Initialement recherché par Interpol en qualité de témoin, Xavier Dupont de Ligonnès fait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis le 10 mai dernier. Le quinquagénaire à la personnalité instable est soupçonné du meurtre de sa femme Agnès et de leurs quatre enfants, Arthur, 20 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoit, 13 ans. Après signalement de leur disparition début avril, les enquêteurs de la police judiciaire de Nantes avaient découvert les cinq corps emmaillotés dans des sacs de couchage. Enveloppés dans des sacs-poubelle puis ficelés avec du ruban adhésif*, les cadavres étaient enterrés avec ceux des deux chiens de la famille sous la terrasse.

Le fugitif a adressé un courrier à neuf de ses proches, daté du 8 avril, dans lequel il explique devoir s’exiler aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme de protection des témoins. Le père aurait quitté Nantes peu après la date présumé des assassinats, le 3 ou 4 avril, pour rejoindre la Charente-Maritime avant de gagner Blagnac (Haute-Garonne). Il a ensuite séjourné le 12 avril à l’Auberge de Cassagne, au Pontet (Vaucluse), avant de rejoindre Roquebrune-sur-Argens (Var), où il a abandonné son véhicule, une Citroën C5. La famille Dupont de Ligonnès avait vécu à Lorgues, au début des années 1990.

* Ces matériaux avaient été achetés dans différents magasins de bricolages plusieurs jours avant la tuerie, accablant l’homme le plus recherché de France.

XAVIER DE LIGONNÈS


 Xavier de LIGONNES

Posté par André le 26 octobre 2011

XAVIER DE LIGONNÈS. NOUVEAUX ÉLÉMENTS ACCABLANTS

De nouvelles informations publiées par «Le Parisien» accablent Xavier Dupont de Ligonnès quant à son implication dans l’assassinat de sa femme et de ses enfants en avril dernier.



L’homme reste introuvable, mais le profil du suspect se précise. Soupçonné du quintuple meurtre de sa femme et de ses enfants –dont les corps ont été retrouvés le 21 avril dernier dans le pavillon familial de Nantes (Loire-Atlantique)-, Xavier Dupont de Ligonnès est activement recherché. L’unique trace de vie de ce commercial de 50 ans remonte au 15 avril dernier, dans le Var. Selon les informations du «Parisien», plusieurs éléments accréditent la thèse de l’assassinat de la famille par le père.

Une quinzaine de jours avant la date présumée des homicides, le 21 mars, Xavier Dupont de Ligonnès a partagé un dîner avec l’une de ses sœurs, Véronique, dont la fille est installée à Nantes. Sa nièce était présente ainsi que son compagnon. Durant la soirée, le père de famille a longuement discuté avec le gendre de sa sœur, passionné de chasse, évoquant notamment le maniement des armes à feu. «Il lui a montré son fusil et lui a demandé des conseils sur l’utilisation d’un silencieux, a confié une source proche de l’affaire au quotidien. Il se demandait notamment si un animal lourd comme un sanglier n’était pas trop difficile à transporter.»

LES SOMNIFÈRES DE
SON DÉFUNT PÈRE

L’autopsie des corps a révélé la présence de somnifères dans l’organisme des victimes, excepté pour Agnès Dupont de Ligonnès. L’épouse du fugitif aurait cependant pu être droguée avant sa mort, une autre «substance» ayant été détectée dans son organisme lors d’analyses toxicologiques. D’après «Le Parisien», ces somnifères étaient les mêmes que ceux prescrits au grand-père des enfants. Diabétique, Hubert Dupont de Ligonnès est décédé en janvier 2011 d’une embolie pulmonaire. Les mois précédant sa mort, son fils multipliait les week-ends à Versailles, ville dont il était originaire.

La famille n’était pas la seule attache de Xavier Dupont de Ligonnès en région parisienne. Quelques mois avant la tuerie, il avait retrouvé via internet celle qui avait été sa petite amie durant l’adolescence. Cette femme devenue chef d’entreprise dans les Hauts-de-Seine lui avait prêté 50 000 euros contre une reconnaissance de dette. Dans un courriel adressé à cette dernière en janvier 2010, l’homme confiait ses insomnies, imaginant «foutre le feu» à sa maison «après avoir donné un somnifère à chacun». Il avait également tenté de renouer contact début avril avec une amie versaillaise, perdue de vue depuis des années, puis avec une autre femme installée en Haute-Savoie. En difficulté financière, Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu chercher un ultime soutien auprès de ces anciennes copines.

LES MENACES DE MORT

Mi-octobre, la mère de Xavier Dupont de Ligonnès a multiplié les interventions dans les médias pour clamer l’innocence du quinquagénaire. La veuve de 81 ans a révélé que la famille était la cible de menaces de mort. Dans un entretien accordé à Paris Match, Christine de Ligonnès, la sœur du suspect qui s’est constituée partie civile, confirmait avoir découvert dans le dossier de l’enquête l’existence des menaces. Dans un communiqué, le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a déploré la parution de «nouvelles allégations fantaisistes». «S’il peut être humainement compréhensible que la parentèle de Xavier Dupont de Ligonnès […] reste convaincue de son innocence et espère qu’il soit toujours vivant, […] il est totalement inexact d’affirmer [que des menaces figurent dans le dossier].» Les pistes d’un suicide, d’une fuite en France ou à l’étranger «ont toujours été méthodiquement explorées depuis près de six mois par la police judiciaire et le magistrat instructeur, et continueront à l’être jusqu’à l’élucidation complète du dossier.»

DISPARU DEPUIS LA MI-AVRIL

Initialement recherché par Interpol en qualité de témoin, Xavier Dupont de Ligonnès fait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis le 10 mai dernier. Le quinquagénaire à la personnalité instable est soupçonné du meurtre de sa femme Agnès et de leurs quatre enfants, Arthur, 20 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoit, 13 ans. Après signalement de leur disparition début avril, les enquêteurs de la police judiciaire de Nantes avaient découvert cinq corps enroulés dans des sacs de couchage ensevelis sous la terrasse.

Le fugitif a adressé un courrier à neuf de ses proches, daté du 8 avril, dans lequel il explique devoir s’exiler aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme de protection des témoins. Le père de famille aurait quitté Nantes peu après la date présumé des assassinats, le 3 ou 4 avril, pour rejoindre la Charente-Maritime avant de gagner Blagnac (Haute-Garonne). Il a ensuite séjourné le 12 avril à l’Auberge de Cassagne, au Pontet (Vaucluse), avant de rejoindre Roquebrune-sur-Argens (Var), où il a abandonné son véhicule, une Citroën C5. La famille Dupont de Ligonnès avait vécu à Lorgues, au début des années 1990.