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samedi 29 juin 2013

DÎNER A LA FERME 2013


Le tournage d'"Un dîner à la ferme" a commencé par le Val-de-Ruz



Le réalisateur Mauro Losa (à gauche) et l’équipe de tournage de la RTS ont débarqué chez l’éleveur de cailles vaudruzien Serge Weibel (à droite).Crédit: RICHARD LEUENBERGER

Le tournage de la quatrième saison d’«Un dîner à la ferme» a débuté lundi au Val-de-Ruz. La RTS a filmé l'éleveur de cailles Serge Weibel pendant cinq jours dans sa ferme, aux Vieux-Prés. Les amateurs de bonne chair et d'espaces champêtres découvriront les aventures des sept agriculteurs cet été.

L’équipe de tournage a débarqué lundi chez l’éleveur de cailles Serge Weibel. Le quinquagénaire a ouvert les portes de sa maison pendant une semaine. Micros, caméras et autres projecteurs ont envahi son exploitation perdue sur les hauteurs du Val-de-Ruz. Seule ombre au tableau: une météo maussade et des talus de neige noircis pas encore fondus.

«Je rêvais de participer à ‘Un dîner à la ferme’. J’adore les émissions de cuisine», confie Serge Weibel. Cette quatrième édition de téléréalité culinaire devrait combler les amateurs de bonne chair et d’espaces champêtres.
L’éleveur de cailles est le premier des sept participants à faire goûter ses spécialités et à présenter sa région.



Famille Weibel, du Val-de-Ruz

Serge ouvre cette nouvelle saison du Dîner à la ferme 2013. Ce coturniculteur de 56 ans est tombé dans le monde de la volaille un peu par hasard. Il découvre les oeufs de caille durant un apéro chez des amis. Depuis lors, Serge s'est lancé dans l'élevage de ces charmants volatiles. Fin gourmet, il aime cuisiner aigre-doux et n'hésite d'ailleurs pas à investir la cuisine pour le plus grand bonheur de sa femme Eva.












Serge et sa famille


Serge et Eva filent le parfait amour depuis l'an 2000. Ils partagent leur vie entre le travail et leurs nombreux animaux. Chevaux, porcs, canards, oies, pigeons, perruches, chiens, chats, leur maison est une véritable arche de Noé. Un monde plein de vie auquel viennent encore s'ajouter des 20 chiens en pension. Parfois jusqu'à 20!
Serge a connu un parcours sans ligne droite. Chauffeur routier de nombreuses années, il se tourne vers la conciergerie. Durant cette période, un ami lui fait découvrir les oeufs de cailles durant un apéritif. Une découverte qui ne laissera pas notre homme indifférent. Il se rend à Sainte-Croix, achète une vingtaine de cailles et lance son élevage.


Candidat du dîner à la ferme, Serge Weibel n'élèvera plus de cailles.


Dès le 31 juillet, Serge Weibel cesse son activité d'éleveur de cailles, mais continuera de vendre des oeufs importés de France.
N'étant pas aux normes exigées par le Service cantonal de la consommation et des affaires vétérinaires, il explique: "Je n'ai pas les moyens financiers pour modifier mes cages. Je refuse de me mettre aux normes, d'autant, que mes bêtes sont très bien ainsi. Ce sont des cailles domestiquées et non sauvages, ce qui change la donne." Une partie de ses cailles font leur ponte dans des cages interdites en Suisse. L'éleveur ajoute: "Je ne veux plus me battre."


Famille Oester de Grandval

Au tour de Stéphane de recevoir ses invités à la ferme. Avec sa double casquette de paysan boucher, notre jeune agriculteur de 28 ans aime se lancer des défis. Il reçoit ses convives dans un lieu pour le moins original, le Banneret Wisard, une bâtisse du 16ème siècle dont la cuisine est utilisée comme fumoir. Il mitonnera tous ses plats au feu de bois!









Stéphane et sa famille

Stéphane avec sa femme Esther et sa fille Emma
A seulement 28 ans, Stéphane, père d'une petite Emma de trois ans, est déjà à la tête d'une petite entreprise de trois employés. Il gère une boucherie de campagne avec sa femme Esther et travaille dans l'exploitation agricole de son père. Il élève une cinquantaine de vaches pour leur viande et parallèlement engraisse des porcs pour sa boucherie.
Pour son dîner, le jeune bernois a choisi un lieu surprenant pour recevoir ses invités, le fumoir du Banneret Wisard. Cette maison, utilisée comme fumoir, était encore habitée jusqu'en 1983. Propriété d'une fondation, de nombreuses manifestations s'y déroulent au court de l'année. Mais c'est surtout là que Stéphane fume ses produits de boucherie.
L'exploitation de la famille Oester.
Chez les Oester, l'élevage est une affaire de famille. Stéphane grandit dans l'exploitation laitière de Christian et Madeleine, ses parents. Il suit une formation de boucher qu'il termine en l'an 2000. Mais il veut suivre toute la chaîne de production. Il poursuit ses études et obtient son CFC de paysan en 2007. Fort de ces deux formations, il transforme l'exploitation familiale. Il abandonne la production de lait pour se tourner vers la viande. Il élève une quarantaine de Simmental et engraisse des porcs qu'il transforme ensuite dans son laboratoire.


Famille Fleury-Monnat d'Alle en Ajoie

Pour ce troisième épisode du dîner à la ferme, les candidats se rendent chez Monique en Ajoie. Pour épater ses convives, cette mère de cinq enfants a choisi des recettes familiales, typiques de sa région. Elle peut compter sur des produits maisons. La famille exploite la vigne et élève des porcs et des agneaux.











Monique et sa famille

Monique et sa grande famille
 Monique est, avec son mari Didier, à la tête d'une grande exploitation viticole et d'élevage. Ils peuvent compter sur leurs cinq enfants qui suivent les traces de leurs parents. Monique leur a inculqué le goût de la nature et le sens des responsabilités en leur confiant, à tous, des animaux dès leur plus jeune âge. Les convives de Monique vont ainsi croiser tout genre de bêtes à poil et à plumes dans le jardin familial.
A la maison, c'est Monique qui cuisine. Elle aime les recettes familiales, typiques de sa région ajoulote. Pour son menu, elle ne dérogera pas à la règle et mettra en avant la qualité des produits de son exploitation.

L'exploitation de la famille
L'exploitation de Monique est diversifiée.  Avec 7 hectares de vignes, ils produisent environ 35'000 bouteilles de vin par an. S'y ajoutent 1'200 litres de damassine et encore de l'alcool de poire, de coing et de mirabelle.  Mais la famille n'est pas disciple que de Bacchus. L'élevage compte pour une bonne part dans leur activité, avec un cheptel de 140 brebis et 130 porcs, vendus aux restaurateurs et aux particuliers de la région ou encore transformés par Daniel, l'aîné de la famille, dans sa boucherie.


Famille Zufferey, Val d'Anniviers

Père de deux enfants, Olivier joue la carte de la tradition régionale et reçoit ses convives au Mayen. Un défi supplémentaire pour ce jeune éleveur de vaches de la race d'Hérens qui va concocter ses plats dans une cuisine rudimentaire aménagée pour l'événement.












Olivier et sa famille

Olivier entouré de ses parents, de sa femme Caroline et de ses deux filles Eleanor et Louane [RTS]
Olivier et sa femme Caroline dirigent une petite exploitation d'une quinzaine de vache d'Hérens, cette race emblématique du Valais. Menuisier-charpentier de formation, Olivier confesse avoir toujours aimé le travail d'élevage et les vaches d'Hérens. Ses grands-parents en élevaient, tout comme son oncle Marc qui lui a passé le virus. Pour son dîner, il reçoit ses convives dans son mayen, à côté de son exploitation. Et là, pas de grande cuisine aménagée. Il concoctera ses plats sur deux réchauds à gaz installés pour l'occasion. Cette prise de risque sera-t-elle payante?

L'exploitation de la famille Zufferey
L'exploitation d'Olivier compte une quinzaine de vaches laitières. Chaque année, naissent six à sept veaux qui sont élevés pour leur viande. Les 66'000 litres de lait annuel partent pour la fromagerie d'Anniviers où ils sont transformés principalement en fromage à raclette. L'éleveur valaisan peut compter sur l'aide de sa femme Caroline. La jeune femme ne se destinait pas à ce travail. Originaire de Belgique, elle ne connaissait rien au travail de la ferme. Mais aujourd'hui, elle participe sans peine aux tâches journalières.



Myriam Hurni de Romont dans la Glâne

Pour cette cinquième étape, nos convives se rendent chez Myriam dans la Glâne. Cette éleveuse de vaches laitières et mère de deux enfants aime cuisiner. C'est tout naturellement qu'elle a souhaité relever le défi du Dîner à la ferme.












Myriam et sa famille

Aide-familiale de formation, Myriam mène actuellement son brevet de paysanne. Cette nouvelle passion, elle la partage avec son mari Manuel, forestier bûcheron et agriculteur. Mais si elle aime son métier, Myriam aime aussi mitonner de bons petits plats. Il suffit de se rendre chez elle et de voir sa cuisine pour en être convaincu. Elle en a choisit chaque élément. Mère d'Elsa, 4 ans et de Dom, 3 ans, c'est elle qui cuisine à la maison. Et pas besoin de se rendre souvent dans les commerces. On trouve presque tout à la ferme.


L'exploitation de la famille Hurni

Avec une vingtaine de vaches laitières, l'exploitation de Myriam et Manuel, son mari, produit 80'000 litres de lait par an. Il est aujourd'hui transformé à l'extérieur. Mais cela pourrait changer. Le jeune couple a le projet de monter une laiterie à la ferme. En plus des vaches, ils possèdent encore deux chèvres, des chats, des poules et... des abeilles. Le beau-père de Myriam s'est pris de passion pour les pollinisatrices.



Famille Jomini du Lavaux

Pour cette sixième étape, nos convives se rendent chez Constant, dans le Lavaux. C'est dans un cadre splendide que notre vigneron de Chexbres déploiera ses talents de cuisinier pour épater ses convives. Pour les surprendre, et après cinq repas à base de viande, il décide de cuisiner du poisson. Ce choix sera-t-il payant?










La famille de Constant

Constant et sa femme Sophie ont deux enfants, Guillaume et Benjamin. Ce dernier, à 14 ans, marche déjà sur les traces de son père et se destine aussi au travail de la vigne. Il faut dire que chez les Jomini, la vigne est une histoire de famille. Le grand-père de Constant était vigneron-tacheron. Une voie suivit par son fils Jean-Louis, qui a développé le domaine, puis par son petit-fils Constant qui s'attelle à diversifier la gamme des cépages et des vins.
Chez les Jomini, habituellement, c'est madame qui cuisine. Mais Constant aime les bonnes choses et ne se décourage pas facilement. C'est avec un grand soin du détail qu'il concocte son menu. Le dessert est un clin-d'oeil à ses origines payernoises. Le vin vient de ses caves. Et le menu se basera sur les poissons du lac Léman.

L'exploitation Jomini
Avec près de 8 hectares de vignes, partagés en plusieurs parcelles, Constant peut travailler avec plusieurs cépages selon les différentes qualités de sol. Chasselas, pinot noir, gamay, Gamaret, Garanoir et Merlot permettent au vigneron de proposer de multiples assemblages. Aimant relever les défis, ce viticulteur de Lavaux s'est lancé dans une nouvelle production. Il élève du vin en amphore, un procédé ancien, utilisé de nos jours de manière confidentielle. Un breuvage à découvrir l'année prochaine. Car le vin est aussi une question de patience.



Famille Gfeller du Val-de-Travers

Pour cette septième et dernière étape, nos convives se rendent chez Suzanne, dans le Val-de-Travers. Elle peut compter sur le soutient de son mari Jean-Pierre et de ses trois filles. Sera-t-elle avantagée par sa position d'ultime hôtesse?












Suzanne et sa famille

Suzanne est mère de trois filles, Sophie, Loraine et Lucie qui sont encore toutes en formation. Mais cela ne les empêche pas d'aider à la ferme.  Fille et petite-fille de paysan, Suzanne se lance avec son mari Jean-Pierre dans l'agriculture malgré une formation de vendeuse.
L'exploitation de la famille Gfeller

Suzanne et son mari sont à la tête d'une exploitation de vaches laitières sur la commune des Bayards. Le lait de leurs 20 bêtes, des Montbéliardes, sert à la production de Gruyère AOC. Les naissances de quelques veaux leur permettent aussi de produire un peu de viande chaque année. En plus de son travail à la ferme, Suzanne s'occupe du potager familial dont les produits suffisent à nourrir toute la famille.

vendredi 16 décembre 2011

BEATRICE BARTON ET SON EQUIPE


DÎNER À LA FERME 3ÈME ÉDITION

Sept agriculteurs et agricultrices rivalisent d’imagination lors d’une compétition culinaire aux goûts de terroir. Une balade épicurienne dans le monde varié de la paysannerie romande à l’issue de laquelle sera couronné le meilleur cordon bleu du groupe. Le public découvre nos héros aux fourneaux et dans leur quotidien, mais également dans des activités liées aux grands événements du calendrier agricole.

Et de 3 ! Béatrice Barton lance la 3ème édition de Dîner à la ferme, série largement plébiscitée par les Romands. Les héros et les héroïnes sont des exploitants/es agricoles issu(e)s de nos 7 cantons romands. Agés de 30 à 80 ans, ils invitent tour à tour leurs homologues à partager un repas dans leur ferme. De l’accueil jusqu’à la conception du dîner, ils sont jugés par les autres participants. Le meilleur hôte est désigné au terme des sept émissions que décline cette série. Outre les préparatifs et la confection du repas, les téléspectateurs découvrent la vie quotidienne de chaque agriculteur dans son exploitation mais également – c’est une nouveauté cette année ! – dans le cadre d’activités liées aux grands événements du calendrier agricole. Du Marché-Concours de Saignelégier au Marché aux truffes de Bonvillars en passant par la Fête de la raclette à Bagnes ou encore la Désalpe à Charmey, l’occasion est belle de s’immerger dans des fêtes populaires qui donnent de la saveur à notre patrimoine.


LA PAUSE




















DÎNER A LA FERME 2011





JEAN-PIERRE
Le Jurassien Jean-Pierre Froidevaux donne le coup d’envoi de cette troisième édition du Dîner à la ferme. A la tête d’un élevage de quarante chevaux aux Emibois (Franches-Montagnes), ce père de quatre grands enfants a mis les bouchées doubles pour magnifier les produits de sa région. Le public le découvrira également dans le cadre du très populaire Marché-Concours de Saignelégier.
Voici son menu:
Totché (apéritif)
Truites du Doubs aux herbes
Braisi franc-montagnard
Striflates et parfait glacé à la damassine

L'exploitation de Jean-Pierre
Jean-Pierre et son épouse Marie-Antoinette sont à la tête d’un élevage d’une quarantaine de chevaux de la race "Franche-Montagne". Leur exploitation, dans la famille depuis plusieurs générations, se situe aux Peux, sur la commune des Emibois. Une dizaine de chevaux sont également en pension sur le domaine. L’équipe du Dîner à la ferme a suivi Jean-Pierre, son épouse et leurs quatre enfants au célèbre marché-Concours de Saignelégier. A l’occasion de la grande manifestation en l’honneur des chevaux de la race des Franches-Montagnes, Jean-Pierre a participé à la présentation de plusieurs de ses chevaux, dont Nils, l’un de ses étalons. On va aussi découvrir la famille avec l’unique attelage de poulains qui clôt traditionnellement le grand cortège folklorique.

La famille de Jean-Pierre


Jean-Pierre, 50 ans et son épouse Marie-Antoinette ont quatre enfants, tous mordus de chevaux! Pour l’heure, seul l’aîné, Thierry a choisi d’en faire son métier. Agriculteur diplômé, il est aujourd’hui maréchal-ferrant et partage son temps entre le Jura et le haras national d’Avenches. Sa sœur Lara, cuisinière, est la gérante du restaurant du Manège de Saignelégier. Pour le Dîner à la ferme, elle sera l’aide de cuisine de son père, alors que normalement, c’est lui qui la seconde presque tous les jours pour le coup de feu dans son établissement! Les deux plus jeunes ont aussi fait un peu de compétition équestre. Et, c’est une famille unie derrière Jean-Pierre qui s’est retrouvée prête à relever le défi du 1er Dîner à la ferme de cette troisième saison.




THÉRÈSE
Au tour de Thérèse Sommer de recevoir ses invités à la ferme. La Bernoise des Reussilles est connue loin à la ronde pour ses glaces artisanales.  Il est rare de célébrer un mariage dans la région sans l’un de ses vacherins glacés à plusieurs étages! Avant d’accueillir ses hôtes pour son Dîner à la ferme, Thérèse va encore vendre des glaces à la mythique Foire agricole de Chaindon! Pour combler les yeux et les papilles de ses nouveaux amis agriculteurs, elle peut compter sur l’aide de son mari Pierre et de ses cinq enfants et cinq petits-enfants.
Voici son menu:
Totché (apéritif)
Pâté en croûte
Lapin roulé de la ferme
Glace artisanale avec ses petits macarons aux noisettes et ses bricelets

L'exploitation de Thérèse
La ferme de la famille Sommer se trouve aux Reussilles, à quelques encablures des Franches-Montagnes. Avec la fabrication de glaces à la ferme, Thérèse et son mari Pierre ont choisi un moyen original d’exploiter le lait de la vingtaine de vaches de l’exploitation. 5000 litres de la production laitière partent chaque année pour la confection de crèmes glacées et de vacherins. Connus loin à la ronde, les pièces montées glacées de la paysanne font le bonheur de nombreuses fêtes de mariage. Pierre et Thérèse ont cinq enfants et, aujourd’hui, six petits-enfants. C’est leur fils Raphaël qui s’occupe aujourd’hui principalement de l’exploitation. Avec les Sommer, les téléspectateurs du Dîner à la ferme vont découvrir la foire de Chaindon. Ce qui fût le plus grand marché aux chevaux d’Europe et aujourd’hui le rendez-vous incontournable du monde agricole de toute la Suisse. Et, c’est entre la vente de canards et de la lapins que Thérèse va poser son chariot à glaces.

La famille de Thérèse

Depuis le tournage de l’émission, la famille Sommer s’est encore agrandie. Thérèse et son mari Pierre sont les heureux grands-parents d’une sixième petite-fille. Mais, avant cela, ils ont élevé cinq enfants. Leur unique garçon, Raphaël, habite sur le domaine et s’occupe de l’exploitation avec son amie et ses parents.
Thérèse, 64 ans, s’est lancée dans la fabrication de glaces il y a une dizaine d’années : un concept  de glaces à la ferme qui existe dans toute l’Europe et essentiellement destiné aux paysans. Ses glaces maisons sont vendus dans sa ferme et c’est surtout la confection de vacherins qui occupe cette grand-mère attentionnée.




YAN
Père de 2 jeunes enfants, Yan Sutterlin, 34 ans, a troqué les voitures contre les brebis il y a deux ans. Cet ancien carrossier devenu fromager est, aujourd’hui, à cheval sur deux exploitations et vit à Orsières. A la tête d’un cheptel d’une centaine de brebis, il produit des fromages qui ont conquis les papilles des visiteurs de la Fête de la raclette à Bagnes. Sous forme de yogourt, son lait de brebis fait aussi merveille!
Voici son menu:
Caprice de cerf du Val Ferret aux consonances valdôtaines et son croque en bouche au frais de brebis
Carré de la bergerie en milieu alpin et son dauphinois de saison
Délice de framboises à l’ancienne et son yogourt glacé au doux parfum de nos jardins

L'exploitation de Yan
A 34 ans, Yan Sutterlin, le benjamin du Dîner à la ferme a déjà eu plusieurs vies professionnelles. Electronicien de formation puis carrossier, cela ne fait que 2 ans qu’il s’est lancé dans l’élevage de brebis et la fabrication de fromages. Ce père de famille de deux jeunes garçons partage son temps entre ses exploitations bagnardes de Médières en dessus de Verbier et de Chamoille. Avec sa centaine de brebis, Yan a produit 25'000 litre de lait l’an passé. Le vendredi, il vend sa production de fromages et de yogourts sur le marché de Sion. Dans l’épisode du Dîner à la ferme, on le suivra aussi en pleins préparatifs et à la fête de la raclette du Châble.
La famille de Yan
Yan Sutterlin est un enfant d’Orsières. Il a fait ses études, son apprentissage puis a tenu une carrosserie dans ce petit village du Val de Bagnes. Et, c’est tout naturellement là qu’il vit avec son épouse Alexandra et leurs deux garçons, Tom et Jules,  5 et 7 ans. Il y a deux ans, il a décidé, encouragé par sa femme, de se lancer dans l’élevage de brebis et la fabrication de fromages. Ce qui n’était qu’un hobby est devenu sa profession. CFC d’agriculteur et de fromager en poche, Yan est à la tête d’une centaine de brebis, de deux exploitations et d’un alpage. En plus de ses fromages à pâte molle et à pâte dure, de ses yogourts de brebis, le jeune agriculteur a entrepris la production de yogourts au lait 100% de vaches d’Hérens!




ANNE
Mère de 3 enfants, Anne Biland est, avec son mari, à la tête d’une grande exploitation agricole qui compte 200 têtes de bétail. Sa ferme se situe à Farvagny-le-petit et son alpage aux Invuettes, près de Charmey. Une séquence de ce 3ème épisode nous y conduit pour la  désalpe, événement agricole haut en couleurs, décibels et autres sons de cloches. Au chapitre musical, Anne nous promet un beau moment d’émotion en accueillant ses 6 hôtes avec le mythique "Ranz des vaches" interprété par les Armaillis de la Gruyère.
Voici son menu:
Fond de gibier
Salade de ris de veau
Médaillons de chevreuil Mirza
Parfait au vin cuit

L'exploitation de la famille
Anne Biland et son mari Gérard partagent leurs activités entre leur exploitation de plaine à Farvagny-le-Petit et leur alpage des Invuettes en dessus de Charmey. Propriétaires d’une centaine de vaches holstein, red-holstein et jersey, les Biland transforment leur lait en vacherin fribourgeois et gruyère d’alpage. C’est aussi aux Invuettes, qu’ils tiennent une buvette pendant la belle saison. Durant cet épisode, on voit Anne et sa famille descendre de l’alpage pour la traditionnelle désalpe de Charmey. Et, c’est quelques jours plus tard que la Fribourgeoise reçoit ses invités dans sa grande et moderne exploitation de Farvagny.
La famille d’Anne
Anne et son mari Gérard ont trois enfants, Marion, Rémi et Claire. Si aucun d’eux ne se destinent pour le moment à reprendre l’exploitation familiale, ils étaient tous derrière leur mère pour l’encourager durant la préparation de son repas. Le coup de feu n’a pas fait trop peur à la Fribourgeoise qui à l’habitude de servir des spécialités au fromage ainsi que le lard et le jambon de ses porcs d’alpage dans sa buvette en dessus de Charmey.






EVELINE
Coiffeuse de formation, Eveline Scheidegger a repris la ferme de ses parents avec son mari à La Sagne. Parents de deux jeunes enfants, ils élèvent des vaches laitières et des taureaux. Cet été, le couple en a pris trois par les cornes pour participer au Concours cantonal de taureaux à l’Anim’Halle des Ponts-de-Martel.  Une séquence haute en couleurs témoigne de cette journée cruciale pour les quelque 70 éleveurs qui y vendaient leurs bêtes. Séduire pour mieux se reproduire…elles étaient une centaine à mugir et à parader sous l’œil des experts.
Voici son menu:
Rillettes de lapin fermier de Beauregard et sa garniture
Rôti de veau neuchâtelois
Sorbet au lait et son coulis mûres framboises et Moelleux au chocolat
Gâteau à la crème, la pâte à pain et la tresse

L’exploitation d’Eveline
Eveline et son mari Gabriel ont repris depuis 2005 l’exploitation des parents d’Eveline en-dessus du village de la Sagne, dans le canton de Neuchâtel. Le couple possède une quarantaine de vaches laitières et génisses. Mais, la spécialité de la ferme de La Roche : c’est l’élevage de taureaux. Une véritable passion pour Gabriel qui présente trois jeunes bêtes au concours de taureaux des Pont-de-Martel. Ce jeune agriculteur est aussi expert en description linéaire de vaches Holstein. Le couple a deux enfants, Ivo, 6 ans, et Lorine 3 ans et demi.
La famille d’Eveline
Pour la préparation de son Dîner à la ferme, Eveline a pu compter sur le soutien de ses deux sœurs, Fabienne et Aline, pendant que ses parents gardaient les enfants, Ivo et Lorine. La jeune Neuchâteloise de 34 ans a repris la ferme familiale avec son mari, originaire du Jura bernois. Quand elle n’aide pas aux travaux agricoles, Eveline s’occupe de son garçon et de sa fille. Elle joue aussi dans la fanfare de l’Esperance de la Sagne, chargée d’accueillir les candidats. Fine cuisinière, Eveline avoue un faible pour la pâtisserie. Elle adore notamment confectionner des gâteaux à la crème. Pour l’occasion, la Neuchâteloise a à cœur de servir des produits de son terroir.






JOLANDA
Alerte octogénaire, Jolanda Pellegrin a été, avec son mari, à la tête du domaine de Grand’Cour, une exploitation viticole fameuse dans le canton de Genève. Sise à Peissy, celle-ci  compte 14 hectares de vigne. Le fils de Jolanda a repris il y a 20 ans ce domaine vieux de 600 ans. La candidate genevoise titillera le palais de ses convives avec ses nectars connus loin à la ronde!
Voici son menu:
Grappes de poissons
Rôti de porc au miel d’acacia
Pêches de vignes et sorbet aux fleurs de vigne

L'exploitation de Jolanda
Le Domaine de Grand’Cour dans le village genevois de Peissy est le royaume de Jolanda. C’est dans ce lieu idyllique, aux milieu des vignes, que l’aînée des candidats du Dîner à la ferme cultive son jardin. Cette année, la Genevoise a fêté sa soixantième année de vendanges. Pendant des années, c’est avec son mari, que cette Zurichoise d’origine a pris soin des vignes du Domaine. Aujourd’hui, c’est son fils Jean-Pierre qui a pris la relève. Il cultive et vinifie une quinzaine de cépages sur les 15 hectares du Domaine de Peissy. Des vins reconnus loin à la ronde que Jolanda continue d’aller livrer avec son mari!

La famille de Jolanda
Alerte octogénaire, Jolanda Pellegrin a été, avec son mari, à la tête du domaine de Grand’Cour, une exploitation viticole fameuse dans le canton de Genève. Sise à Peissy, celle-ci  compte 14 hectares de vigne. Le fils de Jolanda a repris il y a 20 ans ce domaine vieux de 600 ans. La candidate genevoise titillera le palais de ses convives avec ses nectars connus loin à la ronde!







FRANK
Frank Siffert est une mosaïque foisonnante! Son âme d’aventurier l’a conduit à travailler dans des domaines variés et contrastés – alpage, galerie d’art, fromagerie, vitrail, carrelage – avant d’endosser la casquette de paysan. Depuis quatre ans, il remue terre et ciel pour actualiser ses nombreuses idées dans, notamment, les champs de son domaine à Bonvillars. Arbres fruitiers, légumes anciens, plantes médicinales et aromatiques…de quoi manger, soigner et parfumer. Quant aux truffes, Frank Siffert en est assurément le chantre en Suisse. En 2009, il a mis sur pied le marché aux truffes de Bonvillars. La 3ème édition a eu lieu, cette année, au mois d’octobre : une séquence nous immerge au cœur de cet événement haut en saveurs.
Voici son menu:
Papet déstructuré à la truffe
Filet mignons de porc laineux au pesto d'ail sauvage et légumes racines
Délices de La Coudre

L'exploitation de frank
A 49 ans, Frank est à l’image des martinets, ces oiseaux qui ne se posent jamais ! Carreleur, Frank a aussi travaillé sur un alpage, dans une fromagerie et il a même tenu une galerie d’art. Cela fait maintenant 4 ans qu’il est agriculteur à part entière. Aujourd’hui, il est le fermier du domaine agricole de la Fondation de la Coudre, située sur les hauteurs de Bonvillars. Avec sa compagne Annie, il s’occupe de 12 hectares, dont les cultures sont en biodynamie et bio bourgeon. Plantes médicinales, céréales, oléagineux, verger et ruchers : tous les produits du Domaine sont transformés par Annie et Frank. Ces derniers sont aussi les heureux propriétaires de Raoul et Rita, un couple de porcs laineux hirondelles, ainsi que de poules appenzelloises barbues ! Il y a trois ans, Frank a fondé à Bonvillars, le premier marché à la truffe de Suisse romande.

La famille de frank
Père de Morgane et Sophie, étudiantes, Frank ne vit pas sur le Domaine de La Coudre, mais dans une maison villageoise de Bonvillars avec sa compagne Annie. C’est là, que le couple possède un atelier où ils transforment leurs productions en sirops, confitures, pestos ou encore en crèmes cosmétiques. Mais, la grande passion de Frank, c’est la truffe. Un champignon qu’il récolte, dès l’automne, dans les bois près de chez lui grâce à sa chienne, Lulu. A 1 an, cette boule de poils de la race Lagotto, a le flair particulièrement bien affuté. Ces chiens, réputés pour être d’excellents truffiers, on en croise beaucoup lors du marché à la truffe de Bonvillars. C’est il y a trois ans que le candidat vaudois du Dîner à la ferme a lancé la manifestation pour mieux faire connaître ce champignon d’exception. En automne, à l’époque du marché, c’est la truffe uncinatum qui tient la vedette. Et, on peut dire que le dynamique agriculteur a réussi son pari, puisque plusieurs milliers de personnes viennent découvrir, déguster ou acheter de la truffe dans le village vaudois.



Le Dîner à la ferme de Noël : la finale




C'est sous le sapin de Noël que seront désignés les gagnants de la troisième édition du Dîner à la ferme. Mais avant cela, nos 7 candidats vont devoir concocter un menu de fête pour leurs invités Manuella Maury, Khany Hamdaoui, Josef Zisyadis et Gilles Besse





DÎNER A LA FERME 2010



MICHEL-JOSEPH

Voici son menu:
Salade de dents-de-lion aux œufs brouillés et lardons
Bœuf au feu de bois Tomates à la bistorte Pommes de terre au foin
Charlotte aux pommes et pain sec Crème double de Gruyère

L'exploitation de Michel-Joseph
L’alpage de Michel-Joseph, au-dessus de Lessoc, domine un paysage d’une beauté à couper le souffle. Chez lui, à 1400 mètres, point d’eau courante ni d’électricité. Michel-Joseph s’occupe de ses chèvres et fabrique chaque jour plusieurs variétés de fromages. Son amie Claudia, spécialiste de la cueillette, parfume les tommes avec différentes fleurs et herbes d’alpage. Lors du tournage du Dîner à la ferme, Michel s’apprêtait à recevoir 80 génisses pour la saison estivale. Avant cela, il a dû préparer et clôturer les pâturages. Avec Claudia, ils ont posé quelque 300 piquets de bois avec trois rangs de fils de fer barbelés, avant d’accueillir les bovins. Et, lorsqu'il lui reste un peu de temps, le berger en profite pour tourner des films pastoraux sur son alpe.
La famille de Michel-Joseph
Michel-Joseph, 66 ans, a eu mille vies, il a bourlingué à travers le monde avant de retrouver sa chère Gruyère natale. En hiver, il vit dans une ferme au Bry avec sa compagne Claudia. Et, dès le retour des beaux jours, c’est sur l’alpage de La Chetta en-dessus de Lessoc que Michel-Joseph prend ses quartiers d’été. Tous les jeudis, le couple descend au marché de Bulle pour vendre sa production de fromages de chèvre.
Aujourd’hui berger, Michel-Joseph fût aussi l’un des experts chargé de mettre au point le concept du label "bœuf Natura Beef" : un veau de moins de 10 mois élevé sous la mère. Michel s’est aussi fait connaître comme écrivain et ami du loup.
Pour en savoir plus
"L’armailli aventurier" Michel-Joseph Braillard, aux éditions de l’Aire.




MARTINE

Voici son menu:
Feuilleté de filets de lapin à la moutarde et mousse de betteraves et salade de jeunes pousses
Faux-filet de porc au romarin sauce aux échalotes et lardons Gnocchi et légumes
Poires sauce caramel

L'exploitation de Martine
Martine et son mari Jean sont des passionnés d’élevage. Ils possèdent 55 bovins, dont 25 laitières, de la race holstein, sur leur domaine du Mont-Soleil dans le Jura bernois. Leur production de lait n’est pas destinée à l’industrie mais à nourrir leurs veaux et à la confection de fromages. Le couple est aussi associé professionnellement. Martine a une part très active au sein de l’exploitation. Chaque année, les Siegenthaler font concourir leurs bêtes, qu'ils bichonnent toute l’année, dans des compétitions au niveau régional et national. Les trophées ne manquent d’ailleurs pas dans la ferme du Mont-Soleil. En plus des vaches, la famille élève aussi des cochons et des lapins. Martine, infatigable travailleuse, s’occupe aussi du jardin et du potager quand elle ne fait pas de pain, de sirop ou de confiture pour son mari et ses trois enfants !
La famille de Martine
Martine et son mari Jean ont transmis le virus de l’agriculture à leurs trois enfants. L’aîné Steven, 15 ans, est le plus mordu. Il participe déjà à des concours de jeunes éleveurs et va entamer l’an prochain son apprentissage dans une exploitation en Suisse allemande. Jordi, le bricoleur, se destine plutôt à une formation de mécanicien sur machines agricoles. Kelly, la benjamine est encore écolière pour quelques années…Quant à Jean, il est la 3 génération d’agriculteurs sur le domaine. Sa passion pour la race des vaches holstein l’a amenée à devenir juge agrée par la Fédération d’élevage.




NATALIA

Voici son menu:
Bouillon de coq
Grenadin de veau sur lit de foin Légumes du jardin Gratin de pommes de terre
Crème glacée dans son bricelet
Gâteau payernois

L'exploitation de Natalia
La ferme de Natalia appartient depuis plusieurs générations à la famille de son mari, Gustave Jan du Chêne. Elle est située au cœur du village de Vers-chez-Perrin, à quelques kilomètres de Payerne. La particularité de l’exploitation de Natalia, c’est la culture de tabac : une spécialité de la région de la Broye. Lors du tournage du Dîner à la ferme, mi-mai, c’était la saison pour planter le tabac. Une activité que Gustave et Natalia font ensemble à l’aide d’un drôle de petit tracteur. En automne, ils récoltent le tabac et le déposent dans un immense séchoir attenant à la ferme. Le couple cultive également du blé, de l’orge, du maïs et de la betterave sucrière. Le lait de leurs 14 vaches laitières est destiné aux grandes surfaces. Natalia aide son mari aux travaux de la ferme, s’occupe de ses enfants et en pâtissière hors pair confectionne des gâteaux. Elle souhaite en faire une petite activité lucrative.
La famille de Natalia
Originaire de Moldavie, Natalia est arrivée en Suisse il y a dix ans.  Avec son mari, Gustave, ils ont deux enfants, Emile, 4 ans et Chantal, 7 ans. Son fils aîné, issu d’une précédente union, vit également dans la région. En quelques années, Natalia s’est parfaitement adaptée à sa vie de femme paysanne vaudoise dans son village de Vers-Chez-Perrin.  Les spécialités de sa région adoptive n’ont plus de secrets pour elle. Natalia est même la reine du gâteau de Payerne ! Avec son bouillon de coq, elle a tout de même tenu à ajouter une petite touche moldave à son repas.




SAMUEL
Pour la première fois, le Dîner à la ferme a braqué ses projecteurs sur un pêcheur. Vendredi 17 septembre, nos six candidats vont découvrir les diverses facettes du métier de Samuel et déguster les succulents poissons du lac de Neuchâtel.
Voici son menu:
Terrine de brochet, lotte et truite
Palée (Féra) en sauce neuchâteloise
Parfait glacé à l'absinthe

L'exploitation de Samuel
Samuel travaille assurément sur la plus grande exploitation de tous les candidats du Dîner à la ferme. Son domaine, c’est le lac de Neuchâtel avec ses 217,8 km2 de superficie. Dans la famille Arm, on est pêcheur professionnel depuis six générations. Les enfants de Samuel, Jean-Philippe et Marie-Laure assurent déjà la relève. Eté comme hiver, Samuel, 64 ans, part chaque jour poser et relever ses filets. Il est l’un des deux derniers pêcheurs du lac de Neuchâtel a travaillé également avec un grand filet. Un travail difficile avec des résultats aléatoires…Palées, bondelles, brochets, perches ou encore lottes sont les poissons qui échouent quotidiennement dans les rets du pêcheur. Une fois à terre, c’est secondé par sa fille Marie-Laure qu’il prépare les filets et conditionne le poisson. La famille possède également un fumoir pour les bondelles. Avec ce poisson, les Arm apprêtent aussi des rillettes. Leur production est écoulée dans les poissonneries et les restaurants des environs. Les particuliers viennent aussi directement acheter le poisson à la pêcherie de Saint-Aubin.
La famille de Samuel
Samuel vit au bord du lac de Neuchâtel à Saint-Aubin, à quelques pas de sa pêcherie. Il  travaille quotidiennement avec ses deux enfants, Marie-Laure et Jean-Philippe, tous deux pêcheurs professionnels comme leur père. Son petit-fils, Raphaël est omniprésent sur l’exploitation. Samuel, que tout le monde appelle Sami, est actif dans la vie de son village neuchâtelois. Il a notamment siégé plus de trente ans au Conseil communal.  Il fait également partie d’un chœur d’hommes et comme on peut le voir dans l’épisode, Sami joue aussi de l’accordéon !




MARIE-GABRIELLE
Vendredi 10 septembre, les candidats du Dîner à la ferme se sont retrouvés à Sarreyer, chez Marie-Gabrielle Luisier. Au menu: balade sur les chemins vertigineux du Val-de-Bagnes, combat de reines et un succulent repas
Voici son menu:
Tartines au fromage gratiné et petite salade
Noix de veau "d’Hérens" à la crème au porto et aux tomates séchées Duo pommes-poireaux Galettes de pommes-de-terre
Tarte aux framboises et petits gâteaux

L'exploitation de Marie-Gabrielle
Marie-Gabrielle Luisier est une paysanne diplômée. Avec son mari Daniel, secondés par leur fils Nicolas, ils exploitent une ferme perchée au-dessus du village de Sarreyer dans le Val-de-Bagnes. Sur leur domaine situé à plus de 1200 mètres, la vache de la race d’Hérens est reine ! Ils possèdent une vingtaine de vaches laitières, 15 génisses et autant de veaux. Passionnés par les combats, la famille emmène certaines de leurs bêtes dans les diverses arènes du canton. Les Luisier élèvent également un troupeau d’une cinquantaine de daims dans un grand parc à proximité de l’exploitation. Marie-Gabrielle s’occupe encore avec amour de ses ânes de ses chèvres, sans oublier les chatons !
La famille de Marie-Gabrielle
Marie-Gabrielle et Daniel Luisier ont cinq enfants. Si Aline et Caroline sont encore écolières, Nicolas – le seul garçon – est apprenti agriculteur dans la famille, tandis que Marie-Danielle suit la même voie de l’autre côté de la frontière. Sophie, quant à elle, a choisi le métier de fleuriste. Entre la famille et l’exploitation, Marie-Gabrielle trouve encore le temps de chanter dans un chœur, d’être active au sein de l’Association « La Corbeille d’Entremont » qui propose des paniers garnis de produits du terroir. Autre passion : la cuisine bien-sûr, qu’elle pratique parfois avec son amie Monique, la candidate valaisanne de la première saison du Dîner à la ferme.




NOÉLIE, JURA
C'est dans les Franches-Montagnes que se retrouvent les candidats du  Dîner à la ferme pour la deuxième étape. C'est Noélie Cattin, la benjamine de l'aventure, qui reçoit dans l'exploitation familiale du Peuchapatte avec son mari Joël, parents de quatre jeunes enfants (deux fois des jumeaux!).
Voici son menu:
Oeuf mollet en gelée Ail des ours et salade de dents-de-lion
Symphonie de porc Pommes de terre aux poireaux et tête de moine
Soufflé glacé à la damassine

L'exploitation de Noélie
L’exploitation de La famille Cattin est située dans les Franches-Montagnes au Peuchapatte (le village le plus élevé du Jura) à quelques encablures des Breuleux. Jöel a repris la ferme paternelle en janvier 2010. Sur le domaine, Joël et Noélie s'occupent de 20 génisses et 20 vaches laitières, dont le lait sert à la fabrication des têtes de moines. Deux fois quatre mois par an, la famille élève une centaine de porcs estampillés Naturaplan. Amoureux des chevaux, tout comme sa fille Zoé, Joël qui exerce la profession de maréchal-ferrant à mi-temps, possède aussi trois juments poulinières, une pouliche et une jument : tous de la race des Franches-Montagnes. Une vingtaine de poules viennent aussi compléter le cheptel du jeune couple du Peuchapatte.
La famille de Noélie
Noélie et Joël sont les heureux parents de Zoé, Noa, Eloé et Zélie. Des jumeaux âgés de 4 ans…et 2 ans. La vie de Noélie est en partie rythmée par les activités des enfants. La jeune femme de 30 ans participe aussi activement aux travaux de la ferme. Hygiéniste dentaire de formation, elle travaille encore un jour par semaine dans un cabinet dentaire de Saignelégier. Ses beaux-parents habitent également sur l’exploitation et c’est sa belle-mère Ghislaine qui la seconde dans la préparation du Dîner à la ferme.




MICHEL, GENÈVE
Coup d’envoi pour le Dîner à la ferme saison 2. Découvrez ce soir les 7 nouveaux visages de l’aventure ludique et gastronomique de la TSR . Un berger, un pêcheur ou encore une éleveuse de vaches d’Hérens :autant de personnalités qui représentent la diversité de l’agriculture en Suisse romande. Ce soir, c’est Michel, entrepreneur agricole et éleveur de poulets fermiers, qui accueille ses hôtes dans son exploitation de Troinex à Genève. Coup de feu dès 20h10 !
Voici son menu:
Salade de foies de volailles à la liqueur de framboise
Poulet rôti à l’ail des ours, aux pommes et légumes
Sabayon au champagne

L'exploitation de Michel
Michel Bidaux, le candidat genevois du Dîner à la ferme, cultive aussi bien ses terres et sa vigne que l’esprit de famille. C’est avec l’aide de ses fils que ce dynamique exploitant de Troinex couvre des activités dans divers domaines de l’agriculture. Ses délicieux poulets fermiers de Marsillon sont élevés avec le grain de ses cultures. Quelque 4000 poussins, de la race des cous nus, engraissent tranquillement sur le domaine de la famille Bidaux durant 90 jours avant d’être conditionnés et vendus sur place. Une opération qui se répète plusieurs fois par année. Vigneron-encaveur, Michel exploite également deux hectares de vignes sur le domaine de la Pierre-aux Dames, sur la commune de Troinex et last but not least, il est aussi chargé d’assainir 50 hectares de forêt sur la commune de Veyrier. Le bois ainsi prélevé est transformé en plaquettes et permet de chauffer deux écoles et un immeuble.
La famille de Michel
Michel et son épouse Patricia ont quatre enfants. Lionel, 20 ans, Alexis 19 ans, Elène 16 ans et Vincent 15 ans. Michel travaille en famille, principalement avec Alexis et Lionel. Patricia, son épouse, infirmière de profession, collabore aussi au bon fonctionnement de cette exploitation multi-ressources. Patricia et les garçons seront aussi d’une aide précieuse en cuisine pour le courageux Michel qui ouvre les feux de ce Dîner à la ferme édition 2010 !



LA FINALE DU DÎNER A LA FERME 2

Dernier round pour nos 7 candidats du Dîner à la ferme. Vendredi soir, vous saurez qui a remporté le titre du meilleur accueil de la saison 2 et bien-sûr du plus succulent repas. Michel, Noélie, Martine, Natalia, Samuel, Marie-Gabirielle et Michel-Joseph se retrouvent tous à Genève. C'est ensemble qu'ils vont devoir concocter leur dernier dîner. Après la proclamation des résultats par Béatrice Barton.

TOUTE L'EQUIPE EN CUISINE :http://www.tsr.ch/video/emissions/diner-ferme/2588138-la-finale-a-geneve.html